Max Weber, la domination, La découverte

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<Abstract>

Près d'un siècle après sa publication en allemand, La Domination est enfin disponible en traduction française, sur la base de l'édition critique de référence. Il s'agit d'un pièce fondamentale de la sociologie politique de Max Weber. Ces manuscrits, rédigé avant la Première Guerre mondiale, sont fascinants par leur érudition et leur inventivité conceptuelle. C'est en les rédigeant que Weber forge des notions qui restent aujourd'hui encore des références incontournables pour toute sociologie politique: les trois modes de domination légitime, le passage de la domination des notables à la domination des partis de masse, l'opposition groupe de status (Stand)/ classe (Klasse), le patrimonialisme, la hiérocratie, la domination charismatique et le charisme de fonction n'en sont que les exemples les plus célèbres.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Sur la domination</Partie 1>

<Partie 2>La domination bureaucratique</Partie 2>

<Partie 3>La domination patrimoniale</Partie 3>

<Partie 4>La domination féodale</Partie 4>

<Partie 5>La domination charismatique</Partie 5>

</Sommaire>

</Abstract>

<Auteur>

Max Weber

Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive. La sociologie compréhensive est une approche sociologique qui fait du sens subjectif des conduites des acteurs le fondement de l'action sociale. Ce modèle d'analyse du social - centré sur les individus et leurs motivations à agir - est notamment explicité dans son ouvrage L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, publié sous forme de deux articles en 1904 et 1905 . Celui-ci est une analyse des facteurs religieux dans le processus de rationalisation, à savoir les effets de la réforme protestante sur l'activité économique capitaliste. L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme est un classique de la sociologie, sur laquelle il a exercé une influence considérable.

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Weber

</Auteur>

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Max Weber, Sociologie du droit, Puf

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<Abstract>

"Du point de vue de la délimitation sociologique, on peut définir le "Droit public" comme l'ensemble des normes qui, suivant le sens donné par le système juridique, règlent l'activité qui se rapporte à l'institution étatique. En d'autres termes, il s'agit de l'activité servant au maintien, à l'extension et à la poursuite directe des objectifs de l'institution étatique en tant que telle et qui sont valables en vertu d'une prescription ou grâce au consentement général. On peut considérer en revanche le droit privé comme l'ensemble des normes qui, suivant le sens donné par le système juridique, valent non pour l'activité se rapportant à l'institution étatique règle par des normes. Mais cette distinction semble en raison de son caractère non formel techniquement difficile. Néanmoins elle se trouve en définitive à la base de toutes les délimitations.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1> La différenciation des domaines matériels du droit</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les formes de création des droits subjectifs</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les caractères formels du droit objectif</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les types de pensée juridique et les notables de la robe</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Rationalisation formelle et rationalisation matérielle du droit</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Droit officiel (Amtsrecht) et législation patrimonialo - princière</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Les qualités formelles du droit d'essence révolutionnaire</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Les qualités formelles du droit moderne</Chaptire 8>

</Sommaire>

<Auteur>

Max Weber

Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive. La sociologie compréhensive est une approche sociologique qui fait du sens subjectif des conduites des acteurs le fondement de l'action sociale. Ce modèle d'analyse du social - centré sur les individus et leurs motivations à agir - est notamment explicité dans son ouvrage L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, publié sous forme de deux articles en 1904 et 1905 . Celui-ci est une analyse des facteurs religieux dans le processus de rationalisation, à savoir les effets de la réforme protestante sur l'activité économique capitaliste. L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme est un classique de la sociologie, sur laquelle il a exercé une influence considérable.

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Weber

</Auteur>

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Philippe Riutort, Sociologie de la communication politique, Collection Repères

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<Abstract>

La communication politique a aujourd'hui colonisé la vie politique. Cette activité longtemps méprisée, assimilée à de la vulgaire "propagande", importée non sans peine ni résistance des Etats-Unis, est devenue banale dans l'ensemble des démocraties représentatives et parfois au-delà. Cet ouvrage se propose de restituer les enjeux anthropologiques et historiques de la communication politique, phénomène ancien puisque consubstantiel à toute activité de représentation politique. L'auteur s'interroge également sur l'essor et autonomisation des professionnels de la communication politique, liés aussi bien au développement de l'industrie des sondages qu'aux mutations de la presse audiovisuelle et au développement d'internet.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Métamorphose de la communication politique</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Naissance de la communication politique</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La communication politique en pratique</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Transformations de l'espace public, mutation du jeu politique</Chapitre 4>

</Sommaire>

<Auteur>

 

Philippe Riutort

PUF: http://www.puf.com/Auteur:Philippe_Riutort

 

</Auteur>

 

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Max Weber, La ville, Les belles lettres

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<Abstract>

Arhnem, cité de rentiers, Düsseldorf, cité des banquiers, Wiesbaden, cité des retraités ... Dans la ville, Max Weber définit toute une gamme de villes "idéaltypiques", selon qu'on les considère sous l'angle juridique, économique ou politique. Il le fait avec d'autant plus d'aisance que son étonnate érudition lui permet d'étudier les villes babyloniennes, juives, hindoues, islamiques, chinoises ou russes, au même titre que celles de l'antiquité grecque ou romaine et celles du Moyen Age, surtout Venise ou Londres.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1> Concept de ville et catégories de villes</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La ville d'Occident</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La ville patricienne du Moyen Age et dans l'antiquité</Chaptire 3>

<Chapitre 4>La ville Plébienne</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Démocratie antique et médiévale</Chapitre 5>

</Sommaire>

<Auteur>

Max Weber

Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive. La sociologie compréhensive est une approche sociologique qui fait du sens subjectif des conduites des acteurs le fondement de l'action sociale. Ce modèle d'analyse du social - centré sur les individus et leurs motivations à agir - est notamment explicité dans son ouvrage L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, publié sous forme de deux articles en 1904 et 1905 . Celui-ci est une analyse des facteurs religieux dans le processus de rationalisation, à savoir les effets de la réforme protestante sur l'activité économique capitaliste. L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme est un classique de la sociologie, sur laquelle il a exercé une influence considérable.

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Weber

</Auteur>

<Traducteur>

Philippe Fritsch

</Traducteur>

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Emile Durkheim, de la division du travail social, puf

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<Abstract>

La division du travail social n'apparaît plus que comme une forme particulière de ce processus général, et les sociétés, en se conformant à cette loi, semblent céder à un courant qui est né bien avant elles et qui entraîne dans le même sens le monde vivant tout entier.

Un pareil fait ne peut évidemment pas se produire sans affecter profondément notre constitution morale ; car le développement de l'homme se fera dans deux sens tout à fait différents, suivant que nous nous abandonnerons à ce mouvement ou que nous y résisterons.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Livre premier>La fonction de la division du travail</Livre premier>

<Chapitre 1>Méthode pour déterminer cette fonction</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Solidarité mécanique ou par similitudes</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La solidarité due à la division du travail ou organique</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Autre preuve de ce qui précède</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Prépondérance progressive de la solidarité organique et ses conséquences</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Prépondérance progressive de la solidarité organique et ses conséquences (suite)</Chapitre 5>

<Chapitre 7>Solidarité organique et solidarité contractuelle</Chapitre 7>

<Livre 2>Les causes et les conditions</Livre 2>

<Chapitre 1>Les progès de la division du travail et ceux du bonheur</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les causes</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les facteurs secondaires</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les facteurs secondaires (suite)</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Conséquence de ce qui précède</Chapitre 5>

<Livre III>Les formes anormales</Livre III>

<Chapitre 1>La division du travail anomique</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La division du travail contrainte</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Autre forme anormale</Chapitre 3>

<Conclusion/>

 

</Sommaire>

<Auteur>

Emile Durkheim

Sociologue de réputation mondiale. Professeur de pédagogie et de sciences sociales à l'université de la Sorbonne et chef de file de l'école française de sociologie. Fondateur de la revue L'année sociologique de 1896.

Wikipedia fr: http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Durkheim

 

</Auteur>

 

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Emile Durkheim, les règles de la méthode sociologique, puf

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<Abstract>

"En résumé, les caractères de cette méthode sont les suivants. D'abord, elle est indépendante de toute philosophie. En second lieu, notre méthode est objective. Elle est dominée tout entière par cette idée que les faits sociaux sont des choses et doivent être traités comme telles. Mais si nous considérons les faits sociaux comme des choses, c'est comme des choses sociales. C'est le troisième trait caractéristique de notre méthode d'être exclusivement sociologique."

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Qu'est ce qu'un fait social ?</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Règles relatives à l'observation de faits sociaux</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Règles relatives à la distinction du normal et du pathologique</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Règles relatives à la constitution des types sociaux</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Règles relatives à l'explication des faits sociaux</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Règles relatives à l'administration de la preuve</Chapitre 6>

</Sommaire>

<Auteur>

Emile Durkheim

Sociologue de réputation mondiale. Professeur de pédagogie et de sciences sociales à l'université de la Sorbonne et chef de file de l'école française de sociologie. Fondateur de la revue L'année sociologique de 1896.

Wikipedia fr: http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Durkheim

 

 

</Auteur>

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Frédérique de Lambert, Les mondialisations, les dessous d'un monde pluriel, ellipses

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<Abstract>

Une approche pluridisciplinaire: histoire, géographie, économie, géopolitique, développement durable, culture ...

</Abstract>

<Sommaire>

</Sommaire>

<Auteur>

Frédérique de Lambert est agrégée d'histoire-géographie et professeur en classes préparatoires ECS à l'externat Sainte Marie à Lyon.

Christian Grataloup est géographe, professeur à l'université Paris VII, et spécialiste de géohistoire et de l'histoire de la mondialisation.

</Auteur>

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Philippe Riutort, Premières leçons de sociologie, puf

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<Abstract>

Introduite à l'université à la fin du XIXième siècle, la sociologie a progressivement conquis sa place, que ce soit dans les programmes de sciences économiques et sociales des lycées ou à l'entrée des Instituts d'études politiques. Or cette discipline reste souvent difficile à appréhender, dans la mesure où elle se définit moins par un objet d'étude propre que par une démarche spécifique.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Qu'est ce que la sociologie ?</Partie 1>

<Chapitre 1>La démarche sociologique - Comment peut-on être sociologue ?</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La sociologie et ses méthodes - Qu'est ce qu'une bonne méthode ?</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les traditions sociologiques - Un aperçu des grands courants</Chapitre 3>

<Partie 2>Quelques principaux thèmes de la sociologie</Partie 2>

<Chapitre 2>La socialisation - Apprendre à vivre en société</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Contrôle social, normes et déviance - respecter ou enfreindre</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La stratification sociale - la société et ses divisions</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Le pouvoir politique - la politique et la société</Chapitre 5>

<Chapitre 6>L'opinion publique -Qu'en pense le peuple ?</Chapitre 6>

</Sommaire>
<Auteur>

Philippe Riutort est professeur de chaire supérieure en sciences sociales au lycée Henri IV à Paris. Il a codirigé Les formes de l'activité politique et le nouveau manuel de science politique et est auteur du précis de sociologie et de sociologie de la communication politique.

PUF: http://www.puf.com/Auteur:Philippe_Riutort

</Auteur>

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Raymond Aron, Liberté et égalité, éditions EHESS

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<Abstract>

Le 4 avril 1978, Raymond Aron prononce au Collège de France le dernier cours d'une longue carrière de professeur et d'homme public. Il s'y interroge sur le devenir des démocraties libérales, qui entendent s'orienter vers la meilleure harmonisation possible entre les idéaux de liberté et d'égalité. Raymond Aron fait entendre ici l'inquiétude civique qui ne l'a jamais quitté.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les libertés dans les démocraties libérales</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Conscience de la liberté et représentation de la bonne société</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Enjeux philosophiques et expérience de la liberté</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Le refus total de la société comme nouvelle façon de penser</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Liberté politique et liberté philosophique</Chapitre 5>

<Chapitre 6>L'exception heureuse des sociétés libres</Chapitre 6>

</Sommaire>

<Auteur>

Raymond Aron

D'abord ami et condisciple de Jean-Paul Sartre et Paul Nizan à l'École normale supérieure, il devient, lors de la montée des totalitarismes, un ardent promoteur du libéralisme, à contre-courant d'un milieu intellectuel pacifiste et de gauche alors dominant. Il dénonce ainsi, dans son ouvrage L'Opium des intellectuels, l'aveuglement et la bienveillance des intellectuels à l'égard des régimes communistes.

Pendant trente ans, il est éditorialiste au quotidien Le Figaro. Durant ses dernières années, il travaille à L'Express. Grâce à des compétences et des centres d'intérêt multiples — en économie, sociologie, philosophie, géopolitique — il se distingue et acquiert une grande réputation auprès des intellectuels. Ses convictions libérales et atlantistes lui attirent de nombreuses critiques, venant des partisans de la gauche, comme de ceux de la droite.

Il garde néanmoins tout au long de sa vie un ton modéré. Il est un commentateur reconnu de Karl Marx, Carl von Clausewitz, Kojève et Sartre.

Wikipedia fr: http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Aron

</Auteur>

 

 

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La démocratie, une idée neuve, semaines sociales de France, Bayard

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<Abstract>

Alors que s'affichent en Europe les signes d'un essoufflement, voire d'un rejet de la démocratie représentative, nous voici pris de court par le courage des manifestants du "Printemps arabe".

Ne se réclament-ils pas du souffle de la liberté et de la justice qui sont le fondement de nos institutions ? Leur enthousiasme n'appelle pas seulement de notre part la solidarité. Il nous renvoie à la manière dont nous avons su ou non faire vivre un si précieux héritage politique.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>L'opinion fait-elle la démocratie ?</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Grandeurs et insuffisances de la démocratie</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Le procès de la démocratie</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La crise des corps intermédiaires</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Crise de l'euro, comprendre et agir</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Synthèse de la première journée</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Métamorphose de la démocratie: vers une démocratie réelle</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Démocratie, quelle place pour la gratuité ?</Chapitre 8>

<Chapitre 9>La démocratie des autres</Chapitre 9>

<Chapitre 10>L'Eglise et la démocratie</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Synthèse des délibérations démocratiques</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Questions aux candidats</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Eduquer à l'engagement démocratique</Chapitre 13>

<Chapitre 14>Remerciements d'un Européen</Chapitre 14>

<Chapitre 15>Conclusions</Chapitre 15>

<Chapitre 16>Homélie</Chapitre 16>

<Chapitre 17>Lettre du vatican</Chapitre 17>

</Sommaire>

<Auteur>

François Bayrou, Christine Boutin, Michel Camdessus, Jean-paul Delevoye, ...

</Auteur>

</Auteur>

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