Courrèges, Givre, Le Nen, Guerre en montagne, Economica

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<Abstract>

Dobropolié, Macédoine, 1918 … Shah-i-Khot, Afghanistan, 2002. Quoi de commun entre ces deux batailles, la première opposant deux armées classiques sur le front d’Orient et l’opération Anaconda, un siècle plus tard, contre les terroristes d’Al-Qaeda ?

La montagne, milieu d’une rare complexité, impitoyable pour les néophytes et qui semble faire mentir les principes classiques de la guerre : il faut y penser autrement !

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Partie 1>Les six principes de la guerre en montagne</Partie 1>

<Partie 2>Six batailles emblématiques de la guerre en montagne</Partie 2>

<Conclusion/>

<Auteur>

Les lieutenants-colonels Hervé de Courrèges, Pierre-Joseph Givre et Nicolas Le Nen sont saint-cyriens et brevetés du Collège Interarmées de Défense. Tous trois diplômés de l’Ecole Militaire de Haute Montagne de Chamonix, ils ont successivement occupé des fonctions opérationnelles dans les troupes de montagnes puis de prospective au sein de l’Etat Major de l’Armée de Terre.

</Auteur>

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Cyrille Becker, Relire principes de la guerre de montagnes, Economica

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<Abstract>

Les engagements des armées modernes sont le fruit de raisonnements complexes et de décisions réfléchies par les grands états-majors. « Pour bien faire la guerre, il faut des principes », le lieutenant général Pierre-Joseph de Bourcet les a décrits dès la fin du XVIIIe siècle. Relire les principes de la guerre de montagnes enseigne combien il est essentiel d’avoir dans les armées, des officiers d’état-major instruits. Dans le mouvement intellectuel de la fin XVIIIe siècle, Bourcet a énoncé des principes et des procédures qui, illustrés par des exemples historiques, posent en substance les fondements des états-majors actuels et proposent des méthodes de raisonnement qui régissent encore à ce jour la formation des officiers d’état-major modernes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Perspective historique: le lieutenant général de Bourcet, un témoin privilégié de son temps</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’évolution d système d’Etat-major au XVIIIe siècle</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les principes de la guerre de montagnes de Bourcet: esprit et influence</Chapitre 3>

<Conclusion/>

</Sommaire>

<Auteur>

Cyrille Becker:

Le chef de bataillon Cyrille Becker est issu de l’Ecole militaire interarmes. Officier des troupes alpines et breveté du Collège Interarmées de Défense, il sert actuellement comme chef du bureau opérations au 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg Saint Maurice. Il a été engagé récemment en Afghanistan, dans des opérations en montagne, comme conseiller d’un commandant de bataillon de l’armée nationale afghane. Cyrille Becker a coécrit avec Eric Labayle Odessa, Magdebourg, Verdun, … De l’avant-guerre à la captivité, souvenir de Jacques Bith, officier au 211e RI (1902-1918), aux éditions Anovi, 2007.

</Auteur>

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Denis Lambert, Géopolitique de la Chine, ellipses

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<Abstract>

La Chine est passée en quelques années de la 7e à la 2e place en pouvoir d’achat, possède les plus importantes réserves financières du monde et se montre indispensable aux Etats-Unis pour acheter les bons du Trésor qui compensent son déséquilibre commercial. Elle est devenue l’usine mais aussi le créancier du monde. Son pouvoir militaire s’est accru à la même vitesse, et sa capacité à devenir le peer competitor effraie l’Amérique.

</Abstract>

<Sommaire>

<introduction/>

<Chapitre 1>Les fondamentaux physiques</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les fondamentaux humains</Chapitre 2>

<Chapitre 3>l’âge esclavagiste</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les « âges féodaux »</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Les grandes dynasties intermédiaires</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les grandes dynasties modernes et la fin de l’empire</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La Chine humiliée</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La Chine régénére mais sacrifiée à la folie</Chapitre 8>

<Chapitre 9>La Chine en marche</Chapitre 9>

<Chapitre 10>La Chine face à ses problèmes intérieurs</Chapitre 10>

<Chapitre 11>La Chine dans son contexte géopolitique</Chapitre 11>

</Sommaire>

<Auteur>

Denis Lambert

</Auteur>

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Jean-Michel Dasque, Géopolitique du crime international, ellipses

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<Abstract>

Ce livre ne traite pas d’une criminalité dont l’origine se perd dans la nuit des temps mais de formes radicalement nouvelles: ces grandes organisations criminelles, qui ont vu le jour en Italie du Sud, en Chine, au Japon au XIXe siècle et un peu plus tard aux Etats-Unis, à des époques marquées par le début du processus d’industrialisation et d’urbanisation. Leur création a coïncidé avec le remplacement des vieilles structures féodales par l’Etat moderne et centralisé. Plus récemmement, des proto-mafias se sont formées, en Europe de l’Est et dans les Balkans.

Ces organisations criminelles constituent un défi majeur pour le monde. Prospérant sur l’approfondissement de la globalisation et de ses flus financiers, comme sur l’affaiblissement des Etats, le crime international est devenu un acteur géopolitique incontournable, capable même d’imposer de nouveaux Etats à la communauté internationale.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>La criminalité organisée transnationale, questions de méthode et aspect généraux du problème</Partie 1>

<Partie 2>Description analytique des principales OCT</Partie 2>

<Partie 3>La lutte contre la criminalité organisée transnationale</Partie 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Jean-Michel Dasque:

</Auteur>

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Jérôme Pierrat, Mafias gangs et cartels, Denoël Impacts

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<Abstract>

L’explosion du bloc soviétique et la mondialisation de l’économie ont changé les dimensions du crime organisé sur notre territoire. Aux côtés du « milieu » traditionnel et des caïds des cités, il faut maintenant compter avec d’autres acteurs de la scène criminelle, tels ces truands géorgiens pilotés par les plus grands parrains de la mafia russe, ou ces gangs sri-lankais qui s’entretuent en banlieue parisienne.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Ces milliards qui viennent de Russie</Chapitre 1>
<Chapitre 2> Le puzzle caucasien</Chapitre 2>
<Chapitre 3> La méthode balte</Chapitre 3>
<Chapitre 4> Le laboratoire roumain</Chapitre 4>
<Chapitre 5> Filières bulgares et grupovkas</Chapitre 5>
<Chapitre 6> Serbie: des mafieux en battle-dress</Chapitre 6>
<Chapitre 7> Les arsenaux bosniaques et croates</Chapitre 7>
<Chapitre 8> La toile albanaise</Chapitre 8>
<Chapitre 9> Une maffya sur le Bosphore</Chapitre 9>
<Chapitre 10> A l’ombre des cartels colombiens</Chapitre 10>
<Chapitre 11> Filières nigériannes</Chapitre 11>
<Chapitre 12> Chine: l’empire du Milieu à Paris</Chapitre 12>
<Chapitre 13> La main de fer des tigres tamouls</Chapitre 13>
<Chapitre 14> Et les Italiens ?</Chapitre 14>

</Sommaire>

<Auteur>
Journaliste indépendant depuis 1997 et rédacteur en chef de ‘Tatouage Magazine’, Jérôme Pierrat est spécialiste en criminologie. Il est l’auteur de ‘Une histoire du Milieu – grand banditisme et haute pègre en France de 1850 à nos jours’ sorti en 2003 et de ‘Les hommes illustrés, le tatouage des origines à nos jours’ en 2001, avec Eric Guillon. Il collabore avec Michel Ardouin, grande figure du banditisme, dans ‘Une vie de voyou’.

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Pierrat

wwi: /internet/Biographies/Jerome_pierrat-2009-12-05-09-44-53/

</Auteur>

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Harbulot, Lucas, La guerre cognitive, Lavauzelle

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<Abstract>

Ce vérouillage des rapports de force internationaux interpelle-t-il la France et l’Europe ? Disposons-nous encore d’une marge de manoeuvre qui ne nous réduise pas à l’état de forces supplétives ?

Pourtant les terrains d’affrontement ne manquent pas. La recherche de puissance dans les domaines économiques et culturels oppose déjà silencieusement les Etats-Unis au reste du monde depuis de nombreuses années. comment affronte-t-on un allié qui a su transformer une partie de nos élites en vassaux obéissants ? C’est l’objet de cet ouvrage qui met en avant le principe de guerre cognitive.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1> Qu’est ce que la guerre cognitive ?</Partie 1>

<Partie 2>Les figures de la guerre cognitive</Partie 2>

<Partie 3>L’avenir de la guerre cognitive</Partie 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Christian Harbulot

WIKIPEDIA FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Harbulot

wwi: /internet/Biographies/Christian_harbulot-2009-12-05-09-54-05/

</Auteur>

<Auteur>

Didier Lucas

<Auteur>

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Jean-Michel Oudot, Informal Governance of Defense procurement contract

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<Abstract>

Approche par la théorie des jeux (vulgarisation)

</Abstract>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

wwi : /internet/Biographies/Jean_michel_oudot-2009-12-05-09-59-54/

</Auteur>

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Jean-Michel Oudot, Choix contractuels et performances : le cas des contrats d’approvisionnement de défense

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<Abstract>

Cette thèse est consacrée à l’évaluation et à l’explication de la performance des contrats d’approvisionnement dans le secteur de la défense en France. Une base de données constituée de 50 contrats signés par la Délégation Générale pour l’Armement et 18 industriels entre 1994 et 2005 fait l’objet d’une analyse très précise dans laquelle nous étudions les choix contractuels initiaux, les avenants ainsi que les conditions de mise en œuvre de ces contrats.
Après avoir présenté le processus d’approvisionnement de défense en France, nous procédons à une évaluation intra contractuelle de la performance des marchés à travers l’analyse des risques intervenant durant la vie des contrats. Nous montrons que les événements liés au contrat au sens strict (sélection du titulaire, négociation et écriture du contrat, mise en œuvre de l’accord) constituent la catégorie de risques la plus critique, devant les risques technologique et industriel.
Nous démontrons par ailleurs qu’il est fondamental de prendre en compte les arrangements informels prévalant entre la Délégation Générale pour l’Armement et les titulaires des contrats en vue d’expliquer les renégociations des marchés. Nous procédons ensuite à une évaluation inter contractuelle de la performance à l’aide d’une étude de cas, en utilisant des indicateurs de performance préalablement justifiés. Notre analyse constitue une première étape dans l’étude de la pertinence du choix systématique de la DGA en faveur des contrats à prix fixe.
Enfin, nous approfondissons la caractéristique essentielle distinguant les différents types de contrat, à savoir l’allocation des risques. Nous recourons successivement à la théorie de l’agence et à la théorie des coûts de transaction pour identifier, étendre et tester les propositions issues de ces deux cadres d’analyse. Ceux-ci s’avèrent complémentaires en vue d’appréhender et d’évaluer les décisions prises en matière d’allocation des risques.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction>INTRODUCTION GÉNÉRALE</Introduction>
<Partie 1>PARTIE UNE. CARACTÉRISATION ÉCONOMIQUE DE L’APPROVISIONNEMENT
DE DÉFENSE EN FRANCE</Partie 1>

<Chapitre 1>CHAPITRE 1. LA CONDUITE DES CONTRATS D’APPROVISIONNEMENT DE
DEFENSE</Chapitre 1>

<§1>1. LES PARTIES À L’ÉCHANGE</§1>

<§1.1>1.1 La DGA : maître d’ouvrage</§1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Les objectifs de la DGA </§1.1.1>
<§1.1.2> 1.1.2 Position sur le marché : monopsone </§1.1.2>

<§1.2> 1.2 Les titulaires des contrats d’approvisionnement </§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 Les objectifs des titulaires des contrats </§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Une position oligopolistique </§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les relations DGA – titulaire(s) des contrats </§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 Un retrait mesuré de l’État du capital des entreprises de défense </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 La nature des relations DGA – titulaire(s) </§1.3.2>

<§2>2. LES SYSTÈMES ÉCHANGÉS</§2>

<§2.1> 2.1 Typologies des systèmes de défense</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les budgets de défense</§2.2>

<§3> 3. L’ENVIRONNEMENT INSTITUTIONNEL</§3>

<§3.1> 3.1. Les règles formelles régissant l’approvisionnement de défense </§3.1>

<§3.2> 3.2. Les acteurs intervenant dans la détermination des règles formelles </§3.2>

<§4> 4. LE PROCESSUS D’APPROVISIONNEMENT DE DEFENSE </§4>

<§4.1> 4.1 L’approvisionnement de défense : une suite de contrats</§4.1>

<§4.2> 4.2 L’attribution des contrats d’approvisionnement </§4.2>

<§4.2.1> 4.2.1 La concurrence au 1er niveau : un objectif sous contraintes</§4.2.1>

<§4.2.2> 4.2.2 Une tentative de concurrence au 2ème niveau : la sélection des sous-traitants </§4.2.2>

<§4.3> 4.3 Le processus de détermination des clauses contractuelles</§4.3>

<Conclusion Chapitre 1>CONCLUSION DU CHAPITRE 1</Conclusion Chapitre 1>

<Chapitre 2>CHAPITRE 2. MÉTHODE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</Chapitre 2>

<§1>1. EVALUATION DES RISQUES : L’APPROCHE DU CAPABILITY MATURITY
MODEL INTEGRATION</§1>

<§1.1>1.1 Définition d’un risque</§1.1>

<§1.2> 1.2 Méthode d’évaluation des risques issue de la Carnegie Mellon University</§1.2>

<§2>2. NOTRE PROCEDURE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1>2.1 Choix du questionnaire</§2.1>

<§2.2> 2.2 Elaboration du questionnaire </§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les catégories de risques </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Test du questionnaire</§2.2.2>

<§2.3> 2.3 Procédure de collecte de l’information</§2.3>

<§2.3.1> 2.3.1 Sélection des contrats et des répondants</§2.3.1>

<§2.3.2> 2.3.2 Le mode de saisie des informations </§2.3.2>

<Conclusion Chapitre 2> CONCLUSION DU CHAPITRE 2 <Conclusion Chapitre 2>

<Chapitre 3>CHAPITRE 3. PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE</Chapitre 3>

<§1>1. LA BASE DE DONNÉES DE CONTRATS</§1>

<§1.1>1.1 La base de données DGA</§1.1>

<§1.2> 1.2 La base de données provenant des industriels</§1.2>

<§2>2. EVALUATION ET EXPLICATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§2.4> 2.4 Discussion </§2.4>

<§3>3. LE RISQUE CONTRACTUEL </§3>

<§3.1> 3.1 La sélection des titulaires et des sous-traitants</§3.1>

<§3.2> 3.2 La négociation et l’écriture du contrat</§3.2>

<§3.3> 3.3 La notification du contrat </§3.3>

<§3.4> 3.4 La mise en oeuvre du contrat</§3.4>

<§3.5> 3.5 Les dix événements les plus critiques dans l’approvisionnement de défense </§3.5>

<Conclusion Chapitre 3> CONCLUSION DU CHAPITRE 3<Conclusion Chapitre 3>

<Partie 2>PARTIE DEUX. LE CHOIX DU TYPE DE CONTRAT</Partie 2>

<Chapitre 4>CHAPITRE 4. RENEGOCIATION DES CONTRATS</Chapitre 4>

<§1> 1. LES RENEGOCIATIONS</§1>

<§1.1> 1.1 Fréquence des renégociations</§1.1>

<§1.2> 1.2 Impacts des renégociations</§1.2>

<§2> 2. LES DETERMINANTS DES RENEGOCIATIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Simultanéité entre chocs et renégociations </§2.1>

<§2.2> 2.2 Termes contractuels formels, chocs et renégociations</§2.2>

<§2.3> 2.3 Termes contractuels informels, chocs et renégociations</§2.3>

<§2.4> 2.4 Les transactions dites de probité : facteur de renégociation</§2.4>

<§3>3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Le modèle de Guasch, Laffont & Straub </§3.1>

<§3.2> 3.2 L’approche économique standard des renégociations</§3.2>

<§3.3> 3.3 Interprétation des choix contractuels</§3.3>

<§3.3.1> 3.3.1 Des choix contractuels hybrides</§3.3.1>

<§3.3.2> 3.3.2 Des choix contractuels relationnels</§3.3.2>

<Conclusion Chapitre 4> CONCLUSION DU CHAPITRE 4 <Conclusion Chapitre 4>

<Chapitre 5> CHAPITRE 5. METHODE D’EVALUATION DE LA PERFORMANCE INTER
CONTRACTUELLE <Chapitre 5>

<§1> 1. PROCEDURE D’IDENTIFICATION DES INDICATEURS DE PERFORMANCE</§1>

<§1.1> 1.1 Le rôle central des objectifs des transactions</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants des objectifs des transactions </§1.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA ET DES TITULAIRES
DES CONTRATS</§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs de performance de la DGA </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Les indicateurs généraux de performance de la DGA </§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Les indicateurs spécifiques de performance de la DGA</§2.1.2>

<§2.2> 2.2 Les indicateurs de performance des titulaires des contrats</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les indicateurs généraux de performance des titulaires des contrats </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Les indicateurs spécifiques de performance des titulaires des contrats</§2.2.2>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<Conclusion chapitre 5>CONCLUSION DU CHAPITRE 5</Conclusion chapitre 5>

<Chapitre 6> CHAPITRE 6. CHOIX DU TYPE DE CONTRAT ET PERFORMANCE <Chapitre 6>

<§1> 1. DES CHOIX CONTRACTUELS DISTINCTS</§1>

<§1.1> 1.1 Deux contrats comparables</§1.1>

<§1.2> 1.2 Analyse comparée des choix contractuels ex ante</§1.2>

<§1.21> 1.2.1 Le coût de revient</§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Les marges de profit autorisées</§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les conditions de mise en oeuvre des types de contrat</§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 L’adaptation aux contingences ex post </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 Les exigences techniques</§1.3.2>

<§2> 2. EVALUATION COMPAREE DE LA PERFORMANCE </§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§3> 3. EXPLICATION DU DIFFERENTIEL DE PERFORMANCE</§3>

<§3.1> 3.1 La proposition de la théorie des coûts de transaction</§3.1>

<§3.2> 3.2 Analyse du mésalignement </§3.2>

<§3.3> 3.3 Explications alternatives de la performance financière</§3.3>

<§3.4> 3.4 Discussion </§3.4>

<§3.4.1> 3.4.1 L’explication du différentiel de performance </§3.4.1>

<§3.4.2> 3.4.2 Les critères de choix du type de contrat</§3.4.2>

<Conclusion Chapitre 6> CONCLUSION DU CHAPITRE 6 <Conclusion Chapitre 6>

<Partie 3>PARTIE TROIS. L’ALLOCATION DES RISQUES</Partie 3>

<Chapitre 7> CHAPITRE 7. INCITATIONS ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 7>

<§1> 1. LES PROPOSITIONS</§1>

<§1.1> 1.1 La contrainte d’incitation</§1.1>

<§1.2> 1.2 La contrainte de participation</§1.2>

<§1.3> 1.3 La contrainte d’autonomie</§1.3>

<§1.4> 1.4 Discussion des propositions</§1.4>

<§2> 2. TEST DES PROPOSITIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Implications des propositions dans l’approvisionnement de défense </§2.1>

<§2.2> 2.2 Test des propositions</§2.2>

<§2.3> 2.2.1 Tableau croisé dynamique</§2.3>

<§2.4> 2.2.2 Test économétrique</§2.4>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Conditions d’application des propositions</§3.1>

<§3.2> 3.2 Exceptions à la règle : les transactions dites de probité</§3.2>

<§3.3> 3.3 La conception des clauses d’allocation des risques</§3.3>

<Conclusion Chapitre 7> CONCLUSION DU CHAPITRE 7 </Conclusion Chapitre 7>

<Chapitre 8> CHAPITRE 8. EQUITE ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 8>

<§1> 1. NOTRE CADRE D’ANALYSE : INIQUITE, FRICTIONS ET COUTS DE
TRANSACTION</§1>

<§1.1> 1.1 Coûts de transaction et iniquité</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants de la perception d’iniquité</§1.2>

<§2> 2. LE PRINCIPE D’EQUILIBRE DES ALEAS : TEST ET DISCUSSION</§2>

<§2.1> 2.1 Test du principe d’équilibre des aléas</§2.1>

<§2.2> 2.2 Discussion</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Implication du principe d’équilibre des aléas </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Equité, conception des contrats et performance </§2.2.2>

<§2.2.3> 2.2.3 Complémentarité de la théorie de l’agence et de la théorie des coûts de
transaction</§2.2.3>

<Conclusion Chapitre 8> CONCLUSION DU CHAPITRE 8 <Conclusion Chapitre 8>

<Conclusion générale> CONCLUSION GÉNÉRALE </Conclusion générale>

<Annexes>ANNEXES</Annexes>

<Annexe 1> ANNEXE 1 : ELABORATION DU QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DE LA
PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE </Annexe 1>

<§1> 1. ELABORATION DU QUESTIONNAIRE</§1>

<§1.1> 1.1 Approche qualitative et/ou quantitative</§1.1>

<§1.2> 1.2 Questions fermées et/ou ouvertes

<§1.3>1.3 Longueur du questionnaire</§1.3>

<§2> 2. TRAITEMENT DE L’INFORMATION RECUEILLIE</§2>

<§2.1> 2.1 Généralisabilité</§2.1>

<§2.2> 2.2 Fiabilité</§2.2>

<§2.3> 2.3 Validité</§2.3>

<Annexe 2> ANNEXE 2. QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DES RISQUES RENCONTRES
PAR LA DGA</Annexe 2>

<Annexe 3>ANNEXE 3. LES DETERMINANTS DES RISQUES TECHNOLOGIQUE,
INDUSTRIEL ET FINANCIER DIRECT</Annexe 3>

<§1> 1. LE RISQUE TECHNOLOGIQUE</§1>

<§1.1> 1.1 Les déterminants du risque technologique</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants critiques du risque technologique</§1.2>

<§2> 2. LE RISQUE INDUSTRIEL</§2>

<§2.1> 2.1 Les déterminants du risque industriel</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les déterminants critiques du risque industriel </§2.2>

<§3> 3. LE RISQUE FINANCIER DIRECT</§3>

<§3.1> 3.1 Les déterminants du risque financier direct </§3.1>

<§3.2> 3.2 Les déterminants critiques du risque financier direct </§3.2>

<Annexe 4>ANNEXE 4. PRESENTATION APPROFONDIE DES INDICATEURS DE PERFORMANCE </Annexe 4>

<§1> 1. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA</§1>

<§1.1> 1.1 Les indicateurs généraux</§1.1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Minimiser le prix</§1.1>

<§1.1.2> 1.1.2 Les délais</§1.1.2>

<§1.1.3> 1.1.3 Atteindre les objectifs techniques</§1.1.3>

<§1.1.4> 1.1.4 Le soutien de la base industrielle et technologique de défense</§1.1.4>

<§1.2> 1.2 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 La recherche<§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Le maintien en condition opérationnelle <§1.2.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DES TITULAIRES </§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs généraux de performance </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Le profit</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le développement sur le long terme</§2.1.2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 La recherche</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le maintien en condition opérationnelle </§2.1.2>

</Sommaire>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

wwi : /internet/Biographies/Jean_michel_oudot-2009-12-05-09-59-54/

</Auteur>

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Xavier Raufer, Le grand réveil des Mafias, JC Lattès

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<Abstract>

Le crime organisé est désormais la menace planétaire numéro 1. Or ceux qui devraient nous en avertir -les médias – et nous en protéger – les gouvernements – s’en détournent trop souvent.

Après les attentats de septembre 2001, une guerre à la terreur a été déclenchée. Focalisant l’opinion mondiale sur la seule menace terroriste, elle a engendré, par effet pervers, un vainqueur inattendu : les mafias. Profitant de cette négligence, et loin du folklore « familial » qu’elles entretiennent elles-mêmes, les grandes sociétés criminelles mondialisées sont aujourd’hui capables de transporter, à travers les continents, des êtres humains par millions, des stupéfiants par centaines de tonnes et des armes de guerre par cargos entiers, sans être réellement inquiétées.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Identifier l’ennemi</Partie 1>

<Partie 2>Les dangers mafieux occultés</Partie 2>

</Sommaire>

<Auteur>

Xavier Raufer est directeur des études du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines et chargé de cours à l’Institut de criminologie de Paris (Université Paris II Panthéon Assas).

WEB, http://www.xavier-raufer.com/

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Raufer

wwi: /internet/Biographies/Xavier_raufer2-2009-12-05-10-20-20/

</Auteur>

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Kaplan, Dubro, Yakuza, Picquier poche

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<Abstract>

Les Yakuzas ont une légende: ils s’amputent l’extrémité des doigts en signe d’allégeance à leur parrain, arborent des tatouages d’une complexité inouïe pour prouver leur virilité et leur esprit de corps.

La réalité est toute autre. Reconvertis dans les affaires, ayant pignon sur rue, les yakuzas forment aujourd’hui l’une des plus importantes organisations criminelles du monde: politique, finances, drogue, jeux, extorsion de fonds et crimes économiques.

Un livre tabou jusqu’à il y a peu au Japon, tant il montre l’imbrication du milieu avec le monde politique et économique – et qui pourrait bien, vu l’ampleur de ses révélations, s’intituler « l’histoire secrète du Japon ».

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les débuts</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les années Kodama</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les Yakuzas modernes</Chapitre 3>

<Epilogue>Les nouveaux Yakuzas</Epilogue>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Yakuza

wwi: /internet/Biographies/Yakuza-2009-12-05-10-26-19/

<Auteur>

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