Frédérique de Lambert, Les mondialisations, les dessous d’un monde pluriel, ellipses

by admin | janvier 7, 2014 1:58

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<Abstract>

Une approche pluridisciplinaire: histoire, géographie, économie, géopolitique, développement durable, culture …

</Abstract>

<Sommaire>

</Sommaire>

<Auteur>

Frédérique de Lambert est agrégée d’histoire-géographie et professeur en classes préparatoires ECS à l’externat Sainte Marie à Lyon.

Christian Grataloup est géographe, professeur à l’université Paris VII, et spécialiste de géohistoire et de l’histoire de la mondialisation.

</Auteur>

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Commentaire général

Les auteurs abordent dans la première partie du livre l’histoire des premières mondialisations et les comparent à l’actuelle transformation du paysage international en abordant des sujets comme l’économie ou les relations internationales. L’information est fournie, couvrant un éventail très large de sujets, parfois avec une grande précision. Néanmoins on remarquera que le point de vue analytique est délaissé au profit d’explications parfois simplistes. On illustrera par l’association des grands acteurs gouvernementaux dans les relations internationales à des individus, sujet qui peut provoquer la confusion entre l’organisation et l’individu ou le chef. L’importance de la remarque réside dans le fait que c’est la construction de nouvelles organisations, comme les firmes réseaux et les ONG au détriment d’organisations existantes et gouvernementales qui caractérise cette nouvelle mondialisation. Selon notre opinion l’économie des organisations (Claude Ménard, L’économie des organisations) doit aujourd’hui consolider l’approche économique théorique justifiant le libéralisme. On ajoutera que l’enthousiasme des auteurs pour les ONG ainsi que l’explication de la privatisation des armées, justifiant la création d’organisations dont la puissance peut rivaliser avec celle des Etats, ne saurait occulter le fait que c’est l’Etat, son infrastructure et son organisation qui sont les mieux armés pour éviter des dérives liées à l’usurpation du pouvoir et à la corruption.

Les fiches de l’ouvrage se terminent par l’étude de phénomènes liés à la mondialisation financière, comme l’économie souterraine des mafias ou de la piraterie maritime, mais n’aborde pas le sujet de l’informatisation des échanges financiers, élément sous-jacent à l’internationalisation des patrimoines, et à son corollaire la perte de souveraineté économique. On illustrera par la récente fusion-acquisition de l’opérateur boursier Euronext-NYSE par le prestataire ICE, prolongement de la fusion entre un opérateur boursier européen (Euronext) et un opérateur boursier américain (NYSE). La structure des marchés financiers et l’organisation financière qui est responsable de la récente mondialisation et de la crise de 2008 n’est pas abordée. On remarquera également que l’on pourrait contenir la crise économique de 2008-2009 aux relations Américano-européennes et moyen orientales en excluant l’Asie.

La revue internationale et stratégique, été 2011

by admin | octobre 16, 2013 3:15

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<Abstract>

Les nouvelles orientations de la pensée stratégique

Alors que l’occident semble avoir perdu le monopole de l’écriture de l’histoire mondiale et qu’un monde post américain se dessine peu à peu, comment se construit, aujourd’hui, la scène stratégique mondiale ?

L’espace stratégique mondial unifié et homogène, s’il n’a jamais existé comme tel, laisserait-il la place à un espace stratégique mondial fragmenté ? En Asie, en Amérique latine, en Afrique, des puissances dites émergentes concurrencent, sur le terrain économique, les puissances établies. Mais qu’en est-il dans le domaine stratégique, et plus précisément dans le domaine de la pensée stratégique ? L’hégémonie états-unienne à imposer les termes du débat stratégique se voit-elle remise en cause par de nouveaux acteurs qui auraient décidé de projeter leur propre vision du monde et de la scène stratégique mondiale ?

Pour tenter d’interroger les nouvelles orientations de la pensées stratégique contemporaine, le dossier revient sur les lieux d’élaboration de cette pensée stratégique dans le monde (université, think tanks, acteurs militaires, organisations internationales, etc.), sur les acteurs qui la produisent ainsi que sur les fondements et les influence intellectuelle de cette pensée.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les hommes aiment armer Dieu</Chapitre 1>

<Chapitre 2>François Mitterand, architecte de la Grande Europe: le projet de Confédération européenne (1990-1991)</Chapitre 2>

<Chapitre 3>OTAN-UE: quel calcul géorgien ?</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Vers un livre blanc européen de la sécurité et de la défense: entre « objet non identifié » et fenêtre d’opportunité</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Les pays émergents dans l’actuel ordre mondial</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Editorial</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Les grands débats stratégiques à l’épreuve des faits</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Comment se construit l’agenda sécuritaire international ?</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Sociologie de la production stratégique</Chapitre 9>

<Chapitre 10>La fausse neutralité des continents</Chapitre 10>

<Chapitre 11>De la nécessité des débats stratégiques</Chapitre 11>

<Chapitre 12>La stratégie américaine: du statut de superpuissance à celui de superpartenaire ?</Chapitre 12>

<Chapitre 13>L’influence grandissante des think tanks américains dans le processus d’élaboration des politiques de sécurité contemporaines</Chapitre 13>

<Chapitre 14>Les acteurs de la doctrine stratégique russe</Chapitre 14>

<Chapitre 15>La pensée stratégique chinoise, quelques pistes de réflexion</Chapitre 15>

<Chapitre 16>les déterminants de la pensée stratégique d’Israël</Chapitre 16>

<Chapitre 17>Entre dénégations et critiques, la pensée stratégique indienne: des déterminants, une réalité.</Chapitre 17>

<Chapitre 18>Brésil, 2003-2011: une politique étrangère orginale, conçue sans laboratoires d’idées</Chapitre 18>

<Chapitre 19>De la citadelle assiégée à une vision continentale: la pensée stratégique sud Africainew</Chapitre 19>

<Chapitre 20>Une europe stratégique post-américaine est-elle envisageable</Chapitre 20>

</Sommaire>

<Auteurs>

</Auteurs>

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Vers un livre blanc européen de la sécurité et de la défense: entre « objet non identifié » et fenêtre d’opportunité

Commentaire général

La notion de livre blanc pour définir la planification stratégique nous parait quelque peu rudimentaire et obsolète. Les technologies de l’information apportent aujourd’hui une réponse beaucoup plus élaborée à la planification stratégique. Ceci, conjugué avec notre observation de la société française en ce début du XXIième siècle, nous montrant que cette société est structurée par l’esprit d’entreprise, souvent étranger, dans les domaines technologiques, industriels, financiers et économiques, illustrent assez bien en quoi, la construction européenne doit se jouer dans le registre diplomatique et politique mais surtout dans le domaine industriel, économique, financier, et culturel. Selon notre opinion, une organisation gouvernementale propre à chaque Etat, ayant pour objectif la planification stratégique, comme l’était le commissariat au plan est indispensable pour garantir dans un premier temps la souveraineté économique, politique et militaire, puis construire des partenariats stratégiques qui découleront analytiquement des premiers éléments de planification. De l’exécution de ces partenariats suivra la consolidation de l’Europe.
Pour résumer et prendre l’exemple français, un comité stratégique directement rattaché au premier ministre n’est pas suffisant, il ne garantit pas la souveraineté économique comme l’illustre la crise économique de 2008-2012.
La planification stratégique au niveau gouvernemental n’est pas un enjeu mineur, les USA y investirent plusieurs milliards de dollars dans le domaine de l’intelligence artificielle. Elle soulève des problèmes technologiques, politiques, économiques et éthiques qui peuvent mettre en danger la démocratie et la république.

Comment se construit l’agenda sécuritaire international ?

Commentaire général

L’auteur décrit dans son article les différentes organisations de régulation des conflits au niveau mondial, Onu, G8, diplomatie régionale et gouvernementale. Il nous semble apparaître un effet structurant par la notion même d’agenda et l’auteur de conclure malicieusement son article par le fait que c’est une construction « par le haut ».

Après notre observation des différentes crises internationales entre 2009 et 2012 (Tunisie, Libye, Mali, Syrie), nous souhaiterions rappeler que la décision politique entrainant un pays ou un groupe de pays dans une crise n’appartient pas à une seule personne, même si au final, il y a de fortes probabilités que l’initiative soit le fait d’un petit nombre de personnes. Qui peut se permettre de décider unilatéralement d’un engagement militaire ? Il faut être, d’une part, sérieusement désinhibé au niveau stratégique et ensuite avoir des motivations justifiables à un niveau gouvernemental pour former la décision d’engagement. C’est pourquoi nous souhaiterions rappeler que la formation de l’agenda sécuritaire « par le haut » est le fruit d’une décision rationelle qui s’appuie sur une planification stratégique dont les modalités n’excluent pas le recours à la force, l’usage cohercitif militaire. Un pays revendiquant l’hégémonie, tout démocratique fut-il, ne doit pas avoir le monopole de la planification et de fait construire l’agenda sécuritaire international sur un horizon d’une dizaine d’années ou plus.

Nous ne souhaitons pas faire l’apologie d’un interventionnisme militaire, d’un va-t-en-guerre en quelque sorte, mais plaider pour que la construction nationale s’appuie sur une construction dont la stratégie repose sur la planification dans les domaines économiques, culturels, et militaires. La planification stratégique au niveau gouvernemental soulève de nombreux débats qui doivent structurer l’organisation de l’Etat et qui doivent être structurés par les valeurs de la démocratie et de la république. Nous souhaiterions rappeler que la planification est le moyen d’implémenter la tactique à partir de la stratégie, mais c’est également le moyen de garantir une stratégie sur un horizon de temps important, un horizon qui dépasse la durée de l’exercice du mandat présidentiel. La planification est le garant de la volonté gouvernementale, de la volonté nationale.

Isaac Lewendel, Vichy, La pègre et les Nazis, Nouveau monde éditions

by admin | août 12, 2013 8:29

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<Abstract>
La persécution des juifs dans la zone libre culmine avec la déportation des juifs étrangers en août 1942.
Un changement important survient après l’invasion de la zone sud, le 11 novembre 1942. Le gouvernement de Vichy commence à « trainer la patte ». De leur côté, les allemands doivent faire face à leur méconnaissance du terrain et de la langue française, et sont accaparés par des problèmes d’ordre militaire, laissant peu d’effectifs disponibles pour la « chasse » aux juifs. Ils décident de faire appel à des membres de la pègre locale. ces individus louches travaillent alors sur tous les fronts de la répression: renseignements sur le maquis, arrestations de réfractaires au STO, fourniture de marchandises diverses, lutte contre le marché noir, arrestations de Juifs, tout ce qui importe aux polices allemandes.
Les détails de la politique antisémite des nazis et de Vichy ainsi que les mécanismes de la collaboration avec les éléments du crime organisé n’ont jamais été aussi précisément décrits. Cet ouvrage deviendra sans aucun doute une référence majeure pour les historiens comme pour le grand public.
</Abstract>
<Sommaire>

<Chapitre 1>Les oubliés de l’Histoire</Chapitre 1>
<Chapitre 2>Le commissariat général aux questions juives</Chapitre 2>
<Chapitre 3>Henri de Camaret, le délégué du CGQJ pour le vaucluse, et son réseau</Chapitre 3>
<Chapitre 4>Jean Lebon, le procès</Chapitre 4>
<Chapitre 5>Un réseau de profiteurs de biens juifs patronné par l’Etat</Chapitre 5>
<Chapitre 6>Régis d’Oléon, le chef de la légion française des combattants du Vaucluse</Chapitre 6>
<Chapitre 7>La racaille à l’état pur</Chapitre 7>
<Chapitre 8>Les favoris de l’Allemand, Wilhelm Müller, chef du SiPo-SD d’Avignon</Chapitre 8>
<Chapitre 9>La bandde à Palmieri au service du SiPo-SD, Crapules idéologiques ou idéologues crapules? </Chapitre 9>

</Sommaire>
<Auteur>

Isaac Lewendel. Né à Avignon en 1936, Isaac Lewendel fut cadre dans les télécommunications, puis historien. Il a publié Un hiver en Provence avec une préface de Robert O. Paxton (éditions de l’Aube, &996), ouvrage pour lequel il a reçu le Prix franco-européen. Né à Marseille en 1946, Bernard Weisz fut enseignant puis journaliste à Paris. Il a participé à plusieurs documentaires et publié trois ouvrages.

Web: http://www.levendel.com/html/isaac_lewendel.html
</Auteur>

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Commentaire général

L’ouvrage décrit de façon intéressante l’architecture de l’organisation Vichyste et de la collaboration avec les Nazis. On remarque en effet l’organisation intégrée et monopolistique qui descend du pouvoir supprême et centralisé Pétainiste pour former une bureaucratie de notables à vocation idéologique et économique, la légion, et qui s’appuie sur le recours à la force, le bras armé, la milice composée de petits voyous issus du milieu mafieux méridional.

On remarquera d’une part que la cohésion de l’ensemble repose sur l’argent mais surtout sur le passé criminel de la milice, obligeant ses membres à une fraternité complice de loi du silence, étant de fait exclus à vie de la société à vocation positive et industrieuse. Elle relève du domaine de l’information privée.

On remarquera également que cette cohésion est de type « naturelle », elle se forme naturellement sans volonté collective d’architecture autre que celle du chef, qui s’impose par la violence et la ruse. La notion de chef est l’incarnation de la suprématie et du recours à la force dans le cadre de la loi du plus fort, élément de dernier jugement pour une population sans éducation. C’est précisément l’unicité et la malléabilité de l’incarnation de cette volonté rendant possible la cohésion de l’organisation, en la personne du chef, qui permet aux nazis d’exploiter une action collective à grande échelle à leur profit.

On remarquera que la personne du chef que l’on peut également associer à la notion de « roi », est une image fédératrice pronant une organisation centralisée et dont le monopole exclusif de l’activité sociale est rendu nécessaire par l’usage de la violence physique, morale ou économique. Cette façon naturelle d’organiser la société est toujours prédominante aujourd’hui dans la France du début du XXIième siècle.

D’autres éléments ultérieurs nous montrent que l’organisation sociale et politique marseillaise est structurée de force par la pègre autour du chef : Le parrain marseillais ou le parrain corse.

On remarquera également que la chasse aux juifs perpétrée par les miliciens et collaborateurs français trouve son origine dans une raison économique. C’est en effet l’insatisfaction économique d’une grande majorité de français qui permet aux idées racistes et ségrégationnistes nazies de se répandre dans la société à la recherche d’une solution, d’un bouc émissaire, d’une victime expiatoire. De ce point nous tirons plusieurs conclusions. La première est qu’il n’est pas nouveau en ce début du XXIième siècle de voir la promotion sociale bloquée en France, provocant ainsi des actions antisociales pour se réapproprier ce à quoi il est nécessaire d’aboutir, le respect de la réussite ayant pignon sur rue, le pouvoir d’une identité forte. Un autre élément d’analyse nous dépeint le français « moyen » comme une crapule sans scrupules, mal élevée, mal dégrossie et incapable d’amour, de bienveillance. Ce dernier point illustre assez bien l’absence de métaphysique, de philosophie utile pour vivre, pour affronter l’adversité, et qui ressort traditionnellement du domaine de la religion. C’est l’incarnation génétique, le fait d’être un bon « aryen », qui justifie la plupart des comportements alimentaires, sociaux et politiques, y compris ceux conduisant au génocide, à la shoah.

Courrèges, Givre, Le Nen, Guerre en montagne, Economica

by admin | novembre 4, 2009 8:24

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<Abstract>

Dobropolié, Macédoine, 1918 … Shah-i-Khot, Afghanistan, 2002. Quoi de commun entre ces deux batailles, la première opposant deux armées classiques sur le front d’Orient et l’opération Anaconda, un siècle plus tard, contre les terroristes d’Al-Qaeda ?

La montagne, milieu d’une rare complexité, impitoyable pour les néophytes et qui semble faire mentir les principes classiques de la guerre : il faut y penser autrement !

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Partie 1>Les six principes de la guerre en montagne</Partie 1>

<Partie 2>Six batailles emblématiques de la guerre en montagne</Partie 2>

<Conclusion/>

<Auteur>

Les lieutenants-colonels Hervé de Courrèges, Pierre-Joseph Givre et Nicolas Le Nen sont saint-cyriens et brevetés du Collège Interarmées de Défense. Tous trois diplômés de l’Ecole Militaire de Haute Montagne de Chamonix, ils ont successivement occupé des fonctions opérationnelles dans les troupes de montagnes puis de prospective au sein de l’Etat Major de l’Armée de Terre.

</Auteur>

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Cyrille Becker, Relire principes de la guerre de montagnes, Economica

by admin | septembre 16, 2009 11:03

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<Abstract>

Les engagements des armées modernes sont le fruit de raisonnements complexes et de décisions réfléchies par les grands états-majors. « Pour bien faire la guerre, il faut des principes », le lieutenant général Pierre-Joseph de Bourcet les a décrits dès la fin du XVIIIe siècle. Relire les principes de la guerre de montagnes enseigne combien il est essentiel d’avoir dans les armées, des officiers d’état-major instruits. Dans le mouvement intellectuel de la fin XVIIIe siècle, Bourcet a énoncé des principes et des procédures qui, illustrés par des exemples historiques, posent en substance les fondements des états-majors actuels et proposent des méthodes de raisonnement qui régissent encore à ce jour la formation des officiers d’état-major modernes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Perspective historique: le lieutenant général de Bourcet, un témoin privilégié de son temps</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’évolution d système d’Etat-major au XVIIIe siècle</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les principes de la guerre de montagnes de Bourcet: esprit et influence</Chapitre 3>

<Conclusion/>

</Sommaire>

<Auteur>

Cyrille Becker:

Le chef de bataillon Cyrille Becker est issu de l’Ecole militaire interarmes. Officier des troupes alpines et breveté du Collège Interarmées de Défense, il sert actuellement comme chef du bureau opérations au 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg Saint Maurice. Il a été engagé récemment en Afghanistan, dans des opérations en montagne, comme conseiller d’un commandant de bataillon de l’armée nationale afghane. Cyrille Becker a coécrit avec Eric Labayle Odessa, Magdebourg, Verdun, … De l’avant-guerre à la captivité, souvenir de Jacques Bith, officier au 211e RI (1902-1918), aux éditions Anovi, 2007.

</Auteur>

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Denis Lambert, Géopolitique de la Chine, ellipses

by admin | mai 10, 2009 2:48

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<Abstract>

La Chine est passée en quelques années de la 7e à la 2e place en pouvoir d’achat, possède les plus importantes réserves financières du monde et se montre indispensable aux Etats-Unis pour acheter les bons du Trésor qui compensent son déséquilibre commercial. Elle est devenue l’usine mais aussi le créancier du monde. Son pouvoir militaire s’est accru à la même vitesse, et sa capacité à devenir le peer competitor effraie l’Amérique.

</Abstract>

<Sommaire>

<introduction/>

<Chapitre 1>Les fondamentaux physiques</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les fondamentaux humains</Chapitre 2>

<Chapitre 3>l’âge esclavagiste</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les « âges féodaux »</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Les grandes dynasties intermédiaires</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les grandes dynasties modernes et la fin de l’empire</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La Chine humiliée</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La Chine régénére mais sacrifiée à la folie</Chapitre 8>

<Chapitre 9>La Chine en marche</Chapitre 9>

<Chapitre 10>La Chine face à ses problèmes intérieurs</Chapitre 10>

<Chapitre 11>La Chine dans son contexte géopolitique</Chapitre 11>

</Sommaire>

<Auteur>

Denis Lambert

</Auteur>

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Jean-Michel Dasque, Géopolitique du crime international, ellipses

by admin | avril 15, 2009 9:13

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<Abstract>

Ce livre ne traite pas d’une criminalité dont l’origine se perd dans la nuit des temps mais de formes radicalement nouvelles: ces grandes organisations criminelles, qui ont vu le jour en Italie du Sud, en Chine, au Japon au XIXe siècle et un peu plus tard aux Etats-Unis, à des époques marquées par le début du processus d’industrialisation et d’urbanisation. Leur création a coïncidé avec le remplacement des vieilles structures féodales par l’Etat moderne et centralisé. Plus récemmement, des proto-mafias se sont formées, en Europe de l’Est et dans les Balkans.

Ces organisations criminelles constituent un défi majeur pour le monde. Prospérant sur l’approfondissement de la globalisation et de ses flus financiers, comme sur l’affaiblissement des Etats, le crime international est devenu un acteur géopolitique incontournable, capable même d’imposer de nouveaux Etats à la communauté internationale.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>La criminalité organisée transnationale, questions de méthode et aspect généraux du problème</Partie 1>

<Partie 2>Description analytique des principales OCT</Partie 2>

<Partie 3>La lutte contre la criminalité organisée transnationale</Partie 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Jean-Michel Dasque:

</Auteur>

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Bernard Lewis, Islam, Gallimard

by admin | août 5, 2008 10:33

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<Abstract>
L’ensemble réuni sous le titre Islam permet une double approche des sociétés musulmanes du Moyen-Orient: Bernard Lewis, qui, à l’échelle mondiale, s’impose comme la figure dominante dans le décryptage des sociétés et des cultures de l’islam, en est à la fois le plus grand historien du passé et le meilleur observateur du présent. En effet, la période qu’il couvre s’étend de la révélation du Prophète aux tout derniers développements des conflits contemporains. Ses champs d’étude sont aussi vastes que l’Islam lui-même.
</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Sociétés musulmanes</Partie 1>

<Chapitre 1>Les arabes dans l’histoire</Chapitre 1>
<Chapitre 2>Race et esclavage au proche-orient</Chapitre 2>
<Chapitre 3>Juifs en terre d’Islam</Chapitre 3>

<Partie 2>Les langages de l’Islam et la modernité</Partie 2>

<Chapitre 1>Le langage politique de l’Islam</Chapitre 1>
<Chapitre 2>Le retour de l’Islam</Chapitre 2>
<Chapitre 3>Que s’est-il passé ? L’islam, l’occident et la modernité</Chapitre 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Bernard Lewis:

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Lewis

Wikipedia EN: http://en.wikipedia.org/wiki/Bernard_Lewis

wwi: /internet/Biographies/Bernard_lewis2-2009-12-05-09-37-15/

</Auteur>

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Pierre Biarnès, Pour l’empire du monde, ellipses

by admin | juillet 6, 2008 9:30

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<Abstract>

Des pays Baltes au Kouriles, en un immense « arc de crise » qui passe par l’Europe centrale et balkanique, le Proche et le Moyen-Orient, le Caucase et l’Asie centrale, l’Himalaya et les mers de la Chine méridionnale et orientale, se fait l’histoire du XXIe siècle. C’est là que, pour pérenniser leur hégémonie sur toute la planète, les Etats-Unis d’Amérique s’efforcent de refouler les Russes tout à l’intérieur des terres slaves et d’endiguer le retour de la Chine sur la scène mondiale, maintenant ainsi leur contrôle sur l’Europe et le Japon. Mais n’est ce pas toujours là, à la périphérie de l’Europe et de l’Asie, qu’au long des siècles se sont affrontées les puissances impériales: les puissances continentales et les puissances maritimes ?

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Partie 1>Pays Baltes</Partie 1>

<Partie 2>Ukraine</Partie 2>

<Partie 3>Moldavie</Partie 3>

<Partie 4>Ex-Yougoslavie</Partie 4>

<Partie 5>Turquie</Partie 5>

<Partie 6>Proche Orient</Partie 6>

<Partie 7>Iran</Partie 7>

<Partie 8>Caucase</Partie 8>

<Partie 9>Caspienne</Partie 9>

<Partie 10>Asie Centrale</Partie 10>

<Partie 11>Afghanistan</Partie 11>

<Partie 12>Cachemire</Partie 12>

<Partie 13>Asie du Sud-Est</Partie 13>

<Partie 14>Taïwan</Partie 14>

<Partie 15>Corée</Partie 15>

<Partie 16>Kouriles du Sud</Partie 16>

</Sommaire>

<Auteur>

Pierre Biarnès est un homme politique français du Mouvement républicain et citoyen, apparenté au groupe Communiste Républicain et Citoyen au Sénat, membre du groupe de l’Association démocratique des Français de l’étranger à l’Assemblée des Français de l’étranger, né le 17 janvier 1932.

Journaliste de formation, il fut longtemps le correspondant du journal « Le Monde » à Dakar. Délégué des Français du Sénégal au Conseil supérieur des Français de l’Etranger, il a été élu sénateur des Français établis hors de France le 24 septembre 1989 sous l’étiquette PS et réélu le 27 septembre 1998. En 2002, il prend position en faveur de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle et quitte le Parti socialiste pour le Pôle républicain puis le Mouvement républicain et citoyen.

Il est un membre de la franc-maçonnerie.

WIKIPEDIA FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Biarn%C3%A8s

wwi: /internet/Biographies/Pierre_Biarnes-2009-12-05-09-41-00/

</Auteur>

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Jérôme Pierrat, Mafias gangs et cartels, Denoël Impacts

by admin | juin 17, 2008 6:53

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<Abstract>

L’explosion du bloc soviétique et la mondialisation de l’économie ont changé les dimensions du crime organisé sur notre territoire. Aux côtés du « milieu » traditionnel et des caïds des cités, il faut maintenant compter avec d’autres acteurs de la scène criminelle, tels ces truands géorgiens pilotés par les plus grands parrains de la mafia russe, ou ces gangs sri-lankais qui s’entretuent en banlieue parisienne.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Ces milliards qui viennent de Russie</Chapitre 1>
<Chapitre 2> Le puzzle caucasien</Chapitre 2>
<Chapitre 3> La méthode balte</Chapitre 3>
<Chapitre 4> Le laboratoire roumain</Chapitre 4>
<Chapitre 5> Filières bulgares et grupovkas</Chapitre 5>
<Chapitre 6> Serbie: des mafieux en battle-dress</Chapitre 6>
<Chapitre 7> Les arsenaux bosniaques et croates</Chapitre 7>
<Chapitre 8> La toile albanaise</Chapitre 8>
<Chapitre 9> Une maffya sur le Bosphore</Chapitre 9>
<Chapitre 10> A l’ombre des cartels colombiens</Chapitre 10>
<Chapitre 11> Filières nigériannes</Chapitre 11>
<Chapitre 12> Chine: l’empire du Milieu à Paris</Chapitre 12>
<Chapitre 13> La main de fer des tigres tamouls</Chapitre 13>
<Chapitre 14> Et les Italiens ?</Chapitre 14>

</Sommaire>

<Auteur>
Journaliste indépendant depuis 1997 et rédacteur en chef de ‘Tatouage Magazine’, Jérôme Pierrat est spécialiste en criminologie. Il est l’auteur de ‘Une histoire du Milieu – grand banditisme et haute pègre en France de 1850 à nos jours’ sorti en 2003 et de ‘Les hommes illustrés, le tatouage des origines à nos jours’ en 2001, avec Eric Guillon. Il collabore avec Michel Ardouin, grande figure du banditisme, dans ‘Une vie de voyou’.

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Pierrat

wwi: /internet/Biographies/Jerome_pierrat-2009-12-05-09-44-53/

</Auteur>

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Gérard-François Dumont, Démographie politique, ellipses

by admin | juin 5, 2008 8:25

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<Abstract>

L’analyse politique explique comment s’organisent et évoluent les pouvoirs dans les sociétés. La démographie examine leurs dynamiques de population. Or ces deux types d’études sont en permanente interrelation, en géopolitique interne comme en géopolitique externe. Ceci n’ayant jamais fait l’objet d’une démonstration systématique, après un quart de siècle de recherches, Gérard-François Dumont publie ce premier traité de démographie politique en recourrant à la méthode expérimentale et en puisant dans l’histoire politique et géopolitique, contemporaine comme ancienne, des régions, des pays ou des continents.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction>

<Chapitre 1>Qu’est ce que la démographie politique ?</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La loi du nombre</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La loi des groupes humains</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les lois de stimulation et de langueur</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La loi générationnelle et la loi du genre</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La loi du différentiel</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La loi d’attirance</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La loi de repoussement</Chapitre 8>

<Chapitre 9>La loi des diasporas</Chapitre 9>

<Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

Auparavant recteur d’académie et membre de section du Conseil économique et social, Gérard-François Dumont est professeur à l’université de Paris-Sorbonne, directeur de séminaire de géopolitique au Collège interarmées de défense, président de la revue Population et Avenir et membre du conseil de plusieurs revues de géopolitique.

CV, http://www.diploweb.com/cv/103.htm

Web, http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article2928

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard-Fran%C3%A7ois_Dumont

wwi: /internet/Biographies/Gerard_francois_dumont-2009-12-05-09-50-20/

</Auteur>

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Harbulot, Lucas, La guerre cognitive, Lavauzelle

by admin | mai 24, 2008 3:13

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<Abstract>

Ce vérouillage des rapports de force internationaux interpelle-t-il la France et l’Europe ? Disposons-nous encore d’une marge de manoeuvre qui ne nous réduise pas à l’état de forces supplétives ?

Pourtant les terrains d’affrontement ne manquent pas. La recherche de puissance dans les domaines économiques et culturels oppose déjà silencieusement les Etats-Unis au reste du monde depuis de nombreuses années. comment affronte-t-on un allié qui a su transformer une partie de nos élites en vassaux obéissants ? C’est l’objet de cet ouvrage qui met en avant le principe de guerre cognitive.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1> Qu’est ce que la guerre cognitive ?</Partie 1>

<Partie 2>Les figures de la guerre cognitive</Partie 2>

<Partie 3>L’avenir de la guerre cognitive</Partie 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Christian Harbulot

WIKIPEDIA FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Harbulot

wwi: /internet/Biographies/Christian_harbulot-2009-12-05-09-54-05/

</Auteur>

<Auteur>

Didier Lucas

<Auteur>

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Jean-Michel Oudot, Informal Governance of Defense procurement contract

by admin | mars 11, 2008 8:34

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<Abstract>

Approche par la théorie des jeux (vulgarisation)

</Abstract>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

wwi : /internet/Biographies/Jean_michel_oudot-2009-12-05-09-59-54/

</Auteur>

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One Comment

Informal agreements are enforced thanks to two complementary features. First, reputation effects constrain parties not to deviate much from initial terms of trade, for fear of not being considered as trustworthy. These reputation effects, which are strong in the defense sector (Kovacic 1991), should be associated to a second feature to favor the enforcement of informal agreements: the repetition of transactions.

When parties interact frequently, business relationship is worthwhile when it creates incentives not to deviate from informal decision rules that would have been decided at early stages of agreements.

As far as the public control policy is concerned, audit authorities are expected to undertake micro analytic studies to appreciate the relevancy of decisions taken ex post by transaction parties, especially those causing price increases. Otherwise, public authorities lack crucial information and implicitly authorize public agencies to subsidize private companies.

La constitution de bases de données de retour d’expérience en est un exemple.

Jean-Michel Oudot, Choix contractuels et performances : le cas des contrats d’approvisionnement de défense

by admin | mars 11, 2008 8:47

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<Abstract>

Cette thèse est consacrée à l’évaluation et à l’explication de la performance des contrats d’approvisionnement dans le secteur de la défense en France. Une base de données constituée de 50 contrats signés par la Délégation Générale pour l’Armement et 18 industriels entre 1994 et 2005 fait l’objet d’une analyse très précise dans laquelle nous étudions les choix contractuels initiaux, les avenants ainsi que les conditions de mise en œuvre de ces contrats.
Après avoir présenté le processus d’approvisionnement de défense en France, nous procédons à une évaluation intra contractuelle de la performance des marchés à travers l’analyse des risques intervenant durant la vie des contrats. Nous montrons que les événements liés au contrat au sens strict (sélection du titulaire, négociation et écriture du contrat, mise en œuvre de l’accord) constituent la catégorie de risques la plus critique, devant les risques technologique et industriel.
Nous démontrons par ailleurs qu’il est fondamental de prendre en compte les arrangements informels prévalant entre la Délégation Générale pour l’Armement et les titulaires des contrats en vue d’expliquer les renégociations des marchés. Nous procédons ensuite à une évaluation inter contractuelle de la performance à l’aide d’une étude de cas, en utilisant des indicateurs de performance préalablement justifiés. Notre analyse constitue une première étape dans l’étude de la pertinence du choix systématique de la DGA en faveur des contrats à prix fixe.
Enfin, nous approfondissons la caractéristique essentielle distinguant les différents types de contrat, à savoir l’allocation des risques. Nous recourons successivement à la théorie de l’agence et à la théorie des coûts de transaction pour identifier, étendre et tester les propositions issues de ces deux cadres d’analyse. Ceux-ci s’avèrent complémentaires en vue d’appréhender et d’évaluer les décisions prises en matière d’allocation des risques.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction>INTRODUCTION GÉNÉRALE</Introduction>
<Partie 1>PARTIE UNE. CARACTÉRISATION ÉCONOMIQUE DE L’APPROVISIONNEMENT
DE DÉFENSE EN FRANCE</Partie 1>

<Chapitre 1>CHAPITRE 1. LA CONDUITE DES CONTRATS D’APPROVISIONNEMENT DE
DEFENSE</Chapitre 1>

<§1>1. LES PARTIES À L’ÉCHANGE</§1>

<§1.1>1.1 La DGA : maître d’ouvrage</§1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Les objectifs de la DGA </§1.1.1>
<§1.1.2> 1.1.2 Position sur le marché : monopsone </§1.1.2>

<§1.2> 1.2 Les titulaires des contrats d’approvisionnement </§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 Les objectifs des titulaires des contrats </§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Une position oligopolistique </§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les relations DGA – titulaire(s) des contrats </§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 Un retrait mesuré de l’État du capital des entreprises de défense </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 La nature des relations DGA – titulaire(s) </§1.3.2>

<§2>2. LES SYSTÈMES ÉCHANGÉS</§2>

<§2.1> 2.1 Typologies des systèmes de défense</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les budgets de défense</§2.2>

<§3> 3. L’ENVIRONNEMENT INSTITUTIONNEL</§3>

<§3.1> 3.1. Les règles formelles régissant l’approvisionnement de défense </§3.1>

<§3.2> 3.2. Les acteurs intervenant dans la détermination des règles formelles </§3.2>

<§4> 4. LE PROCESSUS D’APPROVISIONNEMENT DE DEFENSE </§4>

<§4.1> 4.1 L’approvisionnement de défense : une suite de contrats</§4.1>

<§4.2> 4.2 L’attribution des contrats d’approvisionnement </§4.2>

<§4.2.1> 4.2.1 La concurrence au 1er niveau : un objectif sous contraintes</§4.2.1>

<§4.2.2> 4.2.2 Une tentative de concurrence au 2ème niveau : la sélection des sous-traitants </§4.2.2>

<§4.3> 4.3 Le processus de détermination des clauses contractuelles</§4.3>

<Conclusion Chapitre 1>CONCLUSION DU CHAPITRE 1</Conclusion Chapitre 1>

<Chapitre 2>CHAPITRE 2. MÉTHODE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</Chapitre 2>

<§1>1. EVALUATION DES RISQUES : L’APPROCHE DU CAPABILITY MATURITY
MODEL INTEGRATION</§1>

<§1.1>1.1 Définition d’un risque</§1.1>

<§1.2> 1.2 Méthode d’évaluation des risques issue de la Carnegie Mellon University</§1.2>

<§2>2. NOTRE PROCEDURE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1>2.1 Choix du questionnaire</§2.1>

<§2.2> 2.2 Elaboration du questionnaire </§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les catégories de risques </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Test du questionnaire</§2.2.2>

<§2.3> 2.3 Procédure de collecte de l’information</§2.3>

<§2.3.1> 2.3.1 Sélection des contrats et des répondants</§2.3.1>

<§2.3.2> 2.3.2 Le mode de saisie des informations </§2.3.2>

<Conclusion Chapitre 2> CONCLUSION DU CHAPITRE 2 <Conclusion Chapitre 2>

<Chapitre 3>CHAPITRE 3. PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE</Chapitre 3>

<§1>1. LA BASE DE DONNÉES DE CONTRATS</§1>

<§1.1>1.1 La base de données DGA</§1.1>

<§1.2> 1.2 La base de données provenant des industriels</§1.2>

<§2>2. EVALUATION ET EXPLICATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§2.4> 2.4 Discussion </§2.4>

<§3>3. LE RISQUE CONTRACTUEL </§3>

<§3.1> 3.1 La sélection des titulaires et des sous-traitants</§3.1>

<§3.2> 3.2 La négociation et l’écriture du contrat</§3.2>

<§3.3> 3.3 La notification du contrat </§3.3>

<§3.4> 3.4 La mise en oeuvre du contrat</§3.4>

<§3.5> 3.5 Les dix événements les plus critiques dans l’approvisionnement de défense </§3.5>

<Conclusion Chapitre 3> CONCLUSION DU CHAPITRE 3<Conclusion Chapitre 3>

<Partie 2>PARTIE DEUX. LE CHOIX DU TYPE DE CONTRAT</Partie 2>

<Chapitre 4>CHAPITRE 4. RENEGOCIATION DES CONTRATS</Chapitre 4>

<§1> 1. LES RENEGOCIATIONS</§1>

<§1.1> 1.1 Fréquence des renégociations</§1.1>

<§1.2> 1.2 Impacts des renégociations</§1.2>

<§2> 2. LES DETERMINANTS DES RENEGOCIATIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Simultanéité entre chocs et renégociations </§2.1>

<§2.2> 2.2 Termes contractuels formels, chocs et renégociations</§2.2>

<§2.3> 2.3 Termes contractuels informels, chocs et renégociations</§2.3>

<§2.4> 2.4 Les transactions dites de probité : facteur de renégociation</§2.4>

<§3>3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Le modèle de Guasch, Laffont & Straub </§3.1>

<§3.2> 3.2 L’approche économique standard des renégociations</§3.2>

<§3.3> 3.3 Interprétation des choix contractuels</§3.3>

<§3.3.1> 3.3.1 Des choix contractuels hybrides</§3.3.1>

<§3.3.2> 3.3.2 Des choix contractuels relationnels</§3.3.2>

<Conclusion Chapitre 4> CONCLUSION DU CHAPITRE 4 <Conclusion Chapitre 4>

<Chapitre 5> CHAPITRE 5. METHODE D’EVALUATION DE LA PERFORMANCE INTER
CONTRACTUELLE <Chapitre 5>

<§1> 1. PROCEDURE D’IDENTIFICATION DES INDICATEURS DE PERFORMANCE</§1>

<§1.1> 1.1 Le rôle central des objectifs des transactions</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants des objectifs des transactions </§1.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA ET DES TITULAIRES
DES CONTRATS</§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs de performance de la DGA </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Les indicateurs généraux de performance de la DGA </§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Les indicateurs spécifiques de performance de la DGA</§2.1.2>

<§2.2> 2.2 Les indicateurs de performance des titulaires des contrats</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les indicateurs généraux de performance des titulaires des contrats </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Les indicateurs spécifiques de performance des titulaires des contrats</§2.2.2>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<Conclusion chapitre 5>CONCLUSION DU CHAPITRE 5</Conclusion chapitre 5>

<Chapitre 6> CHAPITRE 6. CHOIX DU TYPE DE CONTRAT ET PERFORMANCE <Chapitre 6>

<§1> 1. DES CHOIX CONTRACTUELS DISTINCTS</§1>

<§1.1> 1.1 Deux contrats comparables</§1.1>

<§1.2> 1.2 Analyse comparée des choix contractuels ex ante</§1.2>

<§1.21> 1.2.1 Le coût de revient</§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Les marges de profit autorisées</§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les conditions de mise en oeuvre des types de contrat</§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 L’adaptation aux contingences ex post </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 Les exigences techniques</§1.3.2>

<§2> 2. EVALUATION COMPAREE DE LA PERFORMANCE </§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§3> 3. EXPLICATION DU DIFFERENTIEL DE PERFORMANCE</§3>

<§3.1> 3.1 La proposition de la théorie des coûts de transaction</§3.1>

<§3.2> 3.2 Analyse du mésalignement </§3.2>

<§3.3> 3.3 Explications alternatives de la performance financière</§3.3>

<§3.4> 3.4 Discussion </§3.4>

<§3.4.1> 3.4.1 L’explication du différentiel de performance </§3.4.1>

<§3.4.2> 3.4.2 Les critères de choix du type de contrat</§3.4.2>

<Conclusion Chapitre 6> CONCLUSION DU CHAPITRE 6 <Conclusion Chapitre 6>

<Partie 3>PARTIE TROIS. L’ALLOCATION DES RISQUES</Partie 3>

<Chapitre 7> CHAPITRE 7. INCITATIONS ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 7>

<§1> 1. LES PROPOSITIONS</§1>

<§1.1> 1.1 La contrainte d’incitation</§1.1>

<§1.2> 1.2 La contrainte de participation</§1.2>

<§1.3> 1.3 La contrainte d’autonomie</§1.3>

<§1.4> 1.4 Discussion des propositions</§1.4>

<§2> 2. TEST DES PROPOSITIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Implications des propositions dans l’approvisionnement de défense </§2.1>

<§2.2> 2.2 Test des propositions</§2.2>

<§2.3> 2.2.1 Tableau croisé dynamique</§2.3>

<§2.4> 2.2.2 Test économétrique</§2.4>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Conditions d’application des propositions</§3.1>

<§3.2> 3.2 Exceptions à la règle : les transactions dites de probité</§3.2>

<§3.3> 3.3 La conception des clauses d’allocation des risques</§3.3>

<Conclusion Chapitre 7> CONCLUSION DU CHAPITRE 7 </Conclusion Chapitre 7>

<Chapitre 8> CHAPITRE 8. EQUITE ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 8>

<§1> 1. NOTRE CADRE D’ANALYSE : INIQUITE, FRICTIONS ET COUTS DE
TRANSACTION</§1>

<§1.1> 1.1 Coûts de transaction et iniquité</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants de la perception d’iniquité</§1.2>

<§2> 2. LE PRINCIPE D’EQUILIBRE DES ALEAS : TEST ET DISCUSSION</§2>

<§2.1> 2.1 Test du principe d’équilibre des aléas</§2.1>

<§2.2> 2.2 Discussion</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Implication du principe d’équilibre des aléas </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Equité, conception des contrats et performance </§2.2.2>

<§2.2.3> 2.2.3 Complémentarité de la théorie de l’agence et de la théorie des coûts de
transaction</§2.2.3>

<Conclusion Chapitre 8> CONCLUSION DU CHAPITRE 8 <Conclusion Chapitre 8>

<Conclusion générale> CONCLUSION GÉNÉRALE </Conclusion générale>

<Annexes>ANNEXES</Annexes>

<Annexe 1> ANNEXE 1 : ELABORATION DU QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DE LA
PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE </Annexe 1>

<§1> 1. ELABORATION DU QUESTIONNAIRE</§1>

<§1.1> 1.1 Approche qualitative et/ou quantitative</§1.1>

<§1.2> 1.2 Questions fermées et/ou ouvertes

<§1.3>1.3 Longueur du questionnaire</§1.3>

<§2> 2. TRAITEMENT DE L’INFORMATION RECUEILLIE</§2>

<§2.1> 2.1 Généralisabilité</§2.1>

<§2.2> 2.2 Fiabilité</§2.2>

<§2.3> 2.3 Validité</§2.3>

<Annexe 2> ANNEXE 2. QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DES RISQUES RENCONTRES
PAR LA DGA</Annexe 2>

<Annexe 3>ANNEXE 3. LES DETERMINANTS DES RISQUES TECHNOLOGIQUE,
INDUSTRIEL ET FINANCIER DIRECT</Annexe 3>

<§1> 1. LE RISQUE TECHNOLOGIQUE</§1>

<§1.1> 1.1 Les déterminants du risque technologique</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants critiques du risque technologique</§1.2>

<§2> 2. LE RISQUE INDUSTRIEL</§2>

<§2.1> 2.1 Les déterminants du risque industriel</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les déterminants critiques du risque industriel </§2.2>

<§3> 3. LE RISQUE FINANCIER DIRECT</§3>

<§3.1> 3.1 Les déterminants du risque financier direct </§3.1>

<§3.2> 3.2 Les déterminants critiques du risque financier direct </§3.2>

<Annexe 4>ANNEXE 4. PRESENTATION APPROFONDIE DES INDICATEURS DE PERFORMANCE </Annexe 4>

<§1> 1. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA</§1>

<§1.1> 1.1 Les indicateurs généraux</§1.1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Minimiser le prix</§1.1>

<§1.1.2> 1.1.2 Les délais</§1.1.2>

<§1.1.3> 1.1.3 Atteindre les objectifs techniques</§1.1.3>

<§1.1.4> 1.1.4 Le soutien de la base industrielle et technologique de défense</§1.1.4>

<§1.2> 1.2 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 La recherche<§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Le maintien en condition opérationnelle <§1.2.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DES TITULAIRES </§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs généraux de performance </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Le profit</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le développement sur le long terme</§2.1.2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 La recherche</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le maintien en condition opérationnelle </§2.1.2>

</Sommaire>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

wwi : /internet/Biographies/Jean_michel_oudot-2009-12-05-09-59-54/

</Auteur>

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Chapitre 1, §1.3.2, La nature des relations DGA-titulaire(s)

La DGA et les titulaires des contrats d’approvisionnement dans le secteur de la défense sont dans une relation de dépendance bilatérale forte et de long terme. D’un côté, les industriels sont en effet dépendants de la DGA pour les commandes initiales des systèmes d’armes. Si les industriels ne vendent pas leurs systèmes d’armes à leur État national, alors leur capacité d’exportation est réduite à cause d’une crédibilité fortement amputée (Kovacic, 1991). La position de la DGA en tant que monopsone est alors exacerbée. Rappelons également que c’est aussi la DGA qui lance les études permettant de préparer l’avenir. Les firmes sont donc fortement dépendantes de la DGA, que ce soit en terme de capacité de développement ou de débouchés commerciaux. D’un autre côté, l’État est dépendant des industriels français et européens du secteur de la défense. Ce sont en effet ces industriels qui détiennent les compétences nécessaires pour assurer à l’État l’autonomie de décision et d’action sur la scène internationale. Du fait de son retrait progressif du capital des entreprises de défense, l’État n’est plus en mesure d’arbitrer entre faire et faire faire. Il est contraint de faire faire, qui plus est en France ou en Europe pour des raisons stratégiques énoncées précédemment. La DGA est donc dépendante d’un petit nombre d’offreurs, qui sont parfois en situation de monopole. La relation de dépendance bilatérale entre la DGA et les titulaires des contrats provient ainsi de la position institutionnelle des parties à l’échange, et non pas de la présence d’actifs spécifiques. La relation de dépendance est ici qualifiée de forte et de long terme dans la mesure où elle est inévitable du fait de ses fondements structurels.

Chapitre 3§3.5 Les dix évènements les plus critiques dans l’approvisionnement de défense

Lors de notre évaluation des risques, nous avons pris soin de demander aux responsables des contrats DGA quels sont les événements les plus critiques pour chacune des catégories de risques matérialisées, parmi l’ensemble des événements ayant participé à la matérialisation de ces catégories. L’identification de ces événements les plus critiques associée à la hiérarchisation des différentes catégories de risques nous permet d’établir la liste des 10 événements les plus critiques, par ordre décroissant d’importance, dans l’approvisionnement de défense en France. Nous nous attendons à ce que les efforts mis en oeuvre lors du suivi des contrats soient prioritairement tournés au contrôle des événements adverses présents dans cette liste.

Chapitre 4, §2.4 Les transactions dites de probité : facteur de renégociation

Le concept de transaction de probité (probity transaction) a été initialement énoncé par Williamson (1999). Ce dernier fait état de la spécificité de certaines transactions liées à la souveraineté des États : « les affaires étrangères, militaires, le renseignement, la fourniture fiduciaire, et probablement le système judiciaire »1 (Williamson, 1999 p. 321). Cet auteur ajoute : « ce qui distingue les transactions de probité sont leur besoin de loyauté (envers le leadership et la mission) et l’intégrité du processus »2 (Williamson, 1999 p.324). Dans de telles transactions, l’autorité publique a besoin d’un professionnalisme de haut niveau de la part du titulaire du contrat. En effet, toute défaillance de ce dernier concernant la réalisation des objectifs techniques ou calendaires est susceptible de causer de grandes pertes à l’autorité publique. Les transactions de probité sont caractérisées par des enjeux dépassant leur strict périmètre, ce qui créé une dépendance particulièrement importante de l’autorité publique vis à-vis du titulaire du contrat, dès lors que l’externalisation est retenue(3).
(3) Une solution possible pour éviter cette dépendance repose sur l’intégration verticale. Cela suppose cependant que les pouvoirs publics aient la capacité de réaliser en interne le système considéré. Or ils ne détiennent plus ces capacités productives (actifs spécifiques) depuis le mouvement de privatisation des industries de défense engagé dans les années 1990 en France.

Chapitre 4, §3.3.2 Des choix contractuels relationnels

De plus, la DGA et les titulaires des contrats règlent leurs litiges en interne, sans recourir à un arbitre extérieur, un juge par exemple1. Très peu de différends donnent en effet lieu à des conflits juridiques ouverts auprès des tribunaux lorsque l’objet du contrat concerne la réalisation d’un armement. L’explication du règlement en interne des contentieux peut s’expliquer par plusieurs facteurs : les faiblesses du système judiciaire (long, coûteux, issues incertaines), la possibilité de fuites d’informations classifiées lors du procès (choix techniques et technologiques), la complexité des affaires (ce qui rend les informations difficilement observables et encore moins vérifiables2) ainsi que l’impossibilité de faire exécuter par la cour des accords en partie informels établis entre la DGA et les titulaires des contrats. Le partenariat établi entre la DGA et les titulaires des contrats, associé à la résolution interne des conflits, nous permet de conclure sur la nature auto exécutée des contrats d’approvisionnement dans le secteur de la défense en France.

Chapitre 4, conclusion

Nous avons par ailleurs montré que les transactions dites de probité (Williamson, 1999) représentent un environnement transactionnel particulièrement favorable à la renégociation. Le titulaire est en effet en mesure d’exploiter la forte dépendance de la DGA à l’égard de la réalisation des objectifs techniques ou calendaires fixés au lancement du projet. La forme d’opportunisme mise en oeuvre correspond alors à une stratégie d’attente d’un nouvel arrangement contractuel remplaçant l’accord originel (Goldberg, 1985). Lors de l’analyse des contrats d’approvisionnement, il apparaît ainsi important d’identifier s’il s’agit, ou non, d’une transaction de probité et d’en déduire les comportements possibles du partenaire.

Chapitre 5,

L’évaluation de la performance inter contractuelle permet d’apprécier les choix de structure de gouvernance, à savoir les choix contractuels et/ou les choix organisationnels1. Nous nous concentrons ici sur les choix contractuels. La théorie des coûts de transaction propose une méthode d’évaluation comparative fondée sur le principe d’alignement : l’alignement des choix contractuels aux caractéristiques des transactions favorise la minimisation des coûts de gouvernance (Williamson, 1985).

Les types d’activités impliqués dans les transactions font référence au développement (recherche & technologie, recherche & développement), la production et/ou le maintien en condition opérationnelle. Un même contrat peut comprendre plusieurs types d’activités.

Plus précisément, la mission confiée à la DGA par les pouvoirs publics est de minimiser le coût du processus d’approvisionnement, notamment les coûts de transaction. La nature publique de la DGA la conduit ensuite à poursuivre des objectifs issus d’une part de l’État Major des Armées (obtenir un système performant en opération) et des pouvoirs publics en général (favoriser l’autonomie compétitive de la France et de l’Europe). Ces objectifs sont à la fois économiques (prix, délais, performance technique) et stratégiques (assurer l’autonomie compétitive de la France et de l’Europe). La DGA poursuit ainsi quatre objectifs : minimiser1 le prix de l’approvisionnement, respecter les délais prévus, atteindre les objectifs techniques fixés et enfin soutenir la base industrielle et technologique de défense.

Plus ces informations sont riches, plus le nombre d’indicateurs utilisables est élevé, ceteris paribus.

Cette application met en avant la nécessité d’élargir les critères de performance aux dimensions calendaires et techniques. Il est en effet nécessaire de ne pas se concentrer uniquement sur les indicateurs représentant les coûts et les prix mais d’introduire également dans l’analyse des indicateurs représentant les objectifs techniques et calendaires. Ce résultat remet en question l’approche traditionnelle de la théorie des coûts de transaction qui s’intéresse uniquement aux coûts de transaction et aux coûts de production en tant qu’indicateur de performance.

Sun Tzu, l’art de la guerre, Flammarion

by admin | mars 9, 2008 4:47

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<Abstract>

« Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des « Royaumes Combattants », était rédigé le premier traité de l’art de la guerre. »

</Abstract>

<Sommaire>

<Avant-propos/>

<Préface/>

<Remerciements/>

<Liste des abréviations>

<Introduction/>

<Chapitre 1>L’auteur</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Le texte</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les royaumes combattants</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La guerre au temps de Sun Tzu</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La guerre dans l’optique de Sun Tzu</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Sun Tzu et Mao Tse Tung</Chapitre 6>

<Traduction/>

<Chapitre 1>Approximations</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La conduite de la guerre</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La stratégie offensive</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Dispositions</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Energie</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Points faibles et points forts</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Manoeuvre</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Les neufs variables</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Marches</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Le terrain</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Les neufs sortes de terrain</Chapitre 11>

<Chapitre 12>L’attaque par le feu</Chapitre 12>

<Chapitre 13>L’utilisation des agents secrets</Chapitre 13>

<Appendices/>

<Chapitre 1> Note sur Wu Ch’i</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Influence de Sun Tzu sur la pensée militaire japonaise</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Sun Tzu dans les langues occidentales</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Brève biographique des commentateurs</Chapitre 4>

<Bibliographie/>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Sun_Tzu
WIKIPEDIA EN, http://en.wikipedia.org/wiki/Sun_Tzu

wwi: /internet/Biographies/Sun_tzu-2009-11-24-14-59-52/

</Auteur>

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Carl Von Clausewitz, De la guerre, tempus

by admin | mars 9, 2008 4:46

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<Abstract>

« En 1832, la littérature militaire était descriptive. Avec lui, elle devient stratégique autant que tactique et s’inscrit comme une des figures courantes de la politique »

</Abstract>

<Sommaire>

<Préface/>

<Bibliographie sélective/>

<Préface du traducteur>Clausewitz, penseur de l’incertain</Préface du traducteur>

<Livre 1>De la nature de la guerre</Livre 1>

<Livre 2>De la théorie de la guerre</Livre 2>

<Livre 3>De la stratégie en général</Livre 3>

<Livre 4>L’engagement</Livre 4>

<Livre 6>La défensive</livre 6>

<Livre 7> L’attaque</Livre 7>

<Livre 8>Le plan de guerre</Livre 8>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_von_Clausewitz
WIKIPEDIA EN, http://en.wikipedia.org/wiki/Carl_von_Clausewitz

wwi: /internet/Biographies/Carl_von_clausewitz-2009-11-24-14-56-55/

</Auteur>

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Xavier Raufer, Le grand réveil des Mafias, JC Lattès

by admin | février 21, 2008 11:08

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<Abstract>

Le crime organisé est désormais la menace planétaire numéro 1. Or ceux qui devraient nous en avertir -les médias – et nous en protéger – les gouvernements – s’en détournent trop souvent.

Après les attentats de septembre 2001, une guerre à la terreur a été déclenchée. Focalisant l’opinion mondiale sur la seule menace terroriste, elle a engendré, par effet pervers, un vainqueur inattendu : les mafias. Profitant de cette négligence, et loin du folklore « familial » qu’elles entretiennent elles-mêmes, les grandes sociétés criminelles mondialisées sont aujourd’hui capables de transporter, à travers les continents, des êtres humains par millions, des stupéfiants par centaines de tonnes et des armes de guerre par cargos entiers, sans être réellement inquiétées.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Identifier l’ennemi</Partie 1>

<Partie 2>Les dangers mafieux occultés</Partie 2>

</Sommaire>

<Auteur>

Xavier Raufer est directeur des études du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines et chargé de cours à l’Institut de criminologie de Paris (Université Paris II Panthéon Assas).

WEB, http://www.xavier-raufer.com/

Wikipedia FR: http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Raufer

wwi: /internet/Biographies/Xavier_raufer2-2009-12-05-10-20-20/

</Auteur>

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Kaplan, Dubro, Yakuza, Picquier poche

by admin | février 21, 2008 10:59

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<Abstract>

Les Yakuzas ont une légende: ils s’amputent l’extrémité des doigts en signe d’allégeance à leur parrain, arborent des tatouages d’une complexité inouïe pour prouver leur virilité et leur esprit de corps.

La réalité est toute autre. Reconvertis dans les affaires, ayant pignon sur rue, les yakuzas forment aujourd’hui l’une des plus importantes organisations criminelles du monde: politique, finances, drogue, jeux, extorsion de fonds et crimes économiques.

Un livre tabou jusqu’à il y a peu au Japon, tant il montre l’imbrication du milieu avec le monde politique et économique – et qui pourrait bien, vu l’ampleur de ses révélations, s’intituler « l’histoire secrète du Japon ».

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les débuts</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les années Kodama</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les Yakuzas modernes</Chapitre 3>

<Epilogue>Les nouveaux Yakuzas</Epilogue>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Yakuza

wwi: /internet/Biographies/Yakuza-2009-12-05-10-26-19/

<Auteur>

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Jean de Tonquedec, Marchand d’armes, Flammarion

by admin | février 21, 2008 10:48

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<Abstract>

La seule évocation du commerce des armes suscite fantasmes et débats passionnels. Mais soyons clairs: la France est la troisième puissance exportatrice d’armes au monde, juste après les Etats-Unis et la Russie. Brisant les tabous et les non-dits, Jean de Tonquedec, marchands d’armes françaises depuis les années soixante-dix, nous plonge dans un monde particulier, au croisement de la politique internationale et des enjeux financiers et militaires. Pratiques, qualités requises, jeu impitoyable de la concurrence, l’auteur passe au crible les différents aspects de cette profession ou la légalité danse sur une corde raide. Violence, corruption, espionnage et contre-espionnage : la réalité rassemble tous les ingrédients des fictions les plus palpitantes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Marchands de mort</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Etat des lieux</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les fondements de la vente</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La chasse aux opportunités</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Les contraintes élémentaires</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les régulations</Chapitre 6>

<Chapitre 7>L’art de la négociation</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Le contenu des contrats</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Retour sur l’erreur</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Le jeu des commissions</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Quelques leçons</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Affaires de famille</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Bref regard sur les trafics d’armes</Chapitre 13>

<Conclusion> Français, encore une effort pour être compétitif</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

Ingénieur électricien de formation, Jean de Tonquedec a suivi un parcours professionnel atypique avant de rentrer dans le monde de l’armement.

</Auteur>

<Auteur>

Jérôme Marchand est spécialiste de la gestion de l’information sensible. Il mène des recherches comparatives sur le renseignement d’Etat et l’intelligence économique.

</Auteur>

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Eric Denécé, Forces spéciales, l’avenir de la guerre ?, Editions du rocher

by admin | février 21, 2008 10:34

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<Abstract>

Conflits ethniques et religieux, guerres civiles et terrorisme menacent d’embraser des zones entières de la planète. Les occasions d’intervention des forces armées se trouvent ainsi multipliées et il est devenu indispensable pour tout Etat qui entend défendre ses intérêts, ses ressortissants et ses engagements, de disposer d’un outil militaire capable de s’adapter aux menaces et d’y parer efficacement. A cet égard, les forces spéciales, unités d’élite chargées des missions impossibles, composées de combattants exceptionnels, vouées aux opérations périlleuses, éclairs et secrètes, sont aujourd’hui à la pointe de la lutte contre le terrorisme islamique.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les antécédents historiques des opérations spéciales</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les forces spéciales soviétiques (1917-1991)</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Evolution des missions des forces spéciales britanniques (1936-2001)</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La doctrine d’emploi des forces spéciales britanniques</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Actions clandestines et opérations spéciales aux Etats-Unis (1941-2001)</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La conception américaine des opérations spéciales</Chapitre 6>

<Chapitre 7>L’emploi des forces spéciales au cours de l’opération Enduring Freedom</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La France et les opérations spéciales (1940-1992)</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Le dispositif français d’action spéciale</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Les autres expériences d’opérations spéciales dans le monde</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Concept d’emploi et caractéristiques des forces spéciales</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Les frontières des opérations spéciales</Chapitre 12>

</Sommaire>

<Auteur>

WEB, http://www.cf2r.org/fr/cf2r/biographie-eric-denece.php

wwi: /internet/Biographies/Eric_denece-2009-12-05-10-34-57/www.cf2r.org/fr/cf2r/biographie-eric-denece.html

</Auteur>

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Samuel P. Huntington, Le choc des civilisations, Odile Jacob

by admin | février 21, 2008 10:13

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<Abstract>

Menacé par la puissance grandissante de l’islam et de la Chine, l’Occident parviendra-t-il à conjurer son déclin ? Saurons-nous apprendre rapidement à coexister ou bien nos différences culturelles nous pousseront-elles vers un nouveau type de conflit, plus violent que ceux que nous avons connus depuis un siècle ?

Pour Samuel Huntignton, les peuples se regroupent désormais en fonction de leurs affinité culturelles. Au conflit entre les blocs idéologiques de naguère succède le choc des civilisations.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Un monde divisé en civilisations</Partie 1>

<Partie 2>L’équilibre instable des civilisations</Partie 2>

<Partie 3>Le nouvel ordre des civilisations</Partie 3>

<Partie 4>Les conflits entre civilisations</Partie 4>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Huntington
WIKIPEDIA EN, http://en.wikipedia.org/wiki/Samuel_P._Huntington

</Auteur>

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Jean-Jacques Cécile, Espionnage Business, ellipses

by admin | février 21, 2008 9:56

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<Abstract>

Hier chasse gardée des Etats, le renseignement est aujourd’hui une marchandise comme une autre. Tendance lourde des sociétés démocratiques et libérales et venue du monde anglosaxon, la privatisation de l’espionnage a pour effet de radicaliser les pratiques politiques, économiques et médiatiques.

Preuves et exemples à l’appui, Jean-Jacques Cécile démonte ici les rouages de la collusion croissante entre gouvernements, services secrets et sociétés commerciales au mépris de toute déontologie, jusqu’à inquiéter le lecteur quant à l’évolution des démocraties.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Privatisation de l’espionnage, mode d’emploi</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Espionnage business aux Etats-Unis</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Sous-traitance de l’espionnage: un phénomène globalisé</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les espions flirtent avec les ingénieurs</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Espions et commercialisation de l’espace</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les espions, les médias et le cinéma</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Les contre-allées du pouvoir: ONG, think tanks et universités</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Marchés émergents pour sociétés d’espionnage</Chapitre 8>

</Sommaire>

<Auteur>

Aujourd’hui journaliste indépendant, Jean-Jacques Cécile est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’espionnage militaire et économique.

</Auteur>

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Christian Harbulot, la main invisible des puissances, ellipses

by admin | février 21, 2008 9:39

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<Abstract>

Qui croit encore que la mondialisation, processus d’intégration politique et économique des sociétés, emmène le monde vers un village unifié, pacifié, plus équitable et dans lequel la personne humaine sera davantage respectée ?

Confronté hier au totalitarismes, le monde affronte aujourd’hui l’unilatéralisme américain, et la perspective d’une hyper puissance chinoise avant la fin du siècle.

Face à ces défis, les élites françaises restent trop souvent imprégnés des idéologies du passé. Quand elles sont libérales, elles croient à la main invisible du marché et à la concurrence pure et parfaite. Quand elles sont post-marxistes, elles entretiennent le rêve contradictoire d’un Etat-providence rempart dans un monde ouvert.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Chapitre 1>Qu’est ce que la guerre économique</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les échiquiers invisibles de la guerre économique</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’intelligence économique pour accroitre la puissance</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’érosion du patriotisme économique</Chapitre 4>

<Chapitre 5>De la guerre économique à la guerre cognitive</Chapitre 5>

<Chapitre 6>L’apport de la culture subversive</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La bataille capitale pour le contrôle de l’information</Chapitre 7>

<Conclusion>Un monde encore dominé par la recherche de puissance</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Harbulot

WEB, http://www.ege.fr/content/view/103/72/

wwi: /internet/Biographies/Christian_harbulot-2009-12-05-09-54-05/fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Harbulot.html

wwi: /internet/Biographies/Christian_harbulot_ege-2009-12-05-10-39-06/www.ege.fr/Espace-etudiants/Christian-HARBULOT.html
</Auteur>

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Renaud Bellais, Economie et Défense, Descartes & Cie

by admin | février 21, 2008 9:17

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<Abstract>

Ce siècle s’ouvre par une augmentation du budget américain de la défense, sans nul doute suivie par les principaux pays industriels, et une transformation de la manière dont les armées appréhendent leurs missions, avec des répercussions technologiques et industrielles considérables sur les systèmes de défense. Les relations entre les États et le monde de l’entreprise connaissent des évolutions majeures. Plus encore la perception du rôle des pouvoirs publics a été profondément bouleversée au cœur même des missions régaliennes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Chapitre 1>Concentration et contournement dans l’après-guerre froide</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La défense entre missions et satisfaction: Nouvelle « géographie » des frontières du marché</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Défense et contractualisation: quels partenariats ?</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Evolution de l’effort public et privé de recherche – développement et capacités d’innovation des firmes</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La réorganisation des expertises au sein de la Défense</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Course technologique et compétitivité</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Importation d’armement et perceptions publiques, le cas français</Chapitre 7>

</Sommaire>

<Auteur>

WEB, http://ecades.free.fr/membres/bellais.html

wwi: /internet/Biographies/Renaud_bellais-2009-12-05-10-43-45/

</Auteur>

</Sommaire>

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Domergue-Cloarec, Coppolani, Des conflits en mutation ?, Editions complexe

by admin | février 20, 2008 3:45

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<Abstract>

L’Etat n’a plus le monopole de la violence qui se radicalise et débouche sur la prolifération des crimes de masse. Les affrontements sont pensés en termes de survie comme à l’époque de Machiavel.

(…) Pour les historiens, il n’y a pas de nouveaux conflits, mais simplement le retour de formes de guerre que l’on croyait remisées au magasin de l’Histoire. Ainsi, il semble bien que nous soyons dans une période de transition. Au-delà de la mutation, il faut voir, dans l’évolution actuelle, une révolution dans la manière de penser la guerre, la paix et la sécurité.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Corée: la guerre d’après-guerre</Chapitre 1>

<Chapitre 2>A l’Est rien de nouveau</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’expérience britannique: Suez 1956 et les Malouines 1982</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Regards d’après-guerre froide sur les fusées de Cuba</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Entre deux départs et entre deux typologies: la guerre américaine au Vietnam</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Superpuissance et gestion des conflits regionnaux: le cas des Etats-Unis face aux guerres des Six-jours et du Yom Kippour</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Première guerre entre Etats socialistes: l’affrontement sino-vietnamien (février-mars 1979)</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La guerre des Mongs, montagnards du Laos (1945-1972)</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Nature et intensité des conflits dans l’aire géostratégique de l’Australasie</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Biafra: prélude aux conflits actuels ?</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Angola: trente ans de guerre civile</Chaptire 11>

<Chapitre 12>Burundi: guerres et politique</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Caractéristiques de la guerre en République démocratique du Congo Zaïre (1996-1997)</Chapitre 13>

<Chapitre 14>Pour une typologie des conflits africains</Chapitre 14>

<Chapitre 15>Mercenariat et volontariat de 1960 au début des années 1990</Chapitre 15>

<Chapitre 16>Typlogie des conflits des pays des Grands Lacs</Chapitre 16>

<Chapitre 17>La régionnalisation des conflits internes: cas de l’Afrique de l’Ouest (Liberia, Sierra Leone, Guinée)</Chapitre 17>

<Chapitre 18>L’ONU et la gestion des conflits d’Afrique centrale</Chapitre 18>

<Chapitre 19>Haïti: guerre civile et implications itnernationales (de 1986 à nos jours)</Chapitre 19>

<Chapitre 20>L’Amérique latine après la guerre froide, Paix, perpétuation et privatisation des violences</Chapitre 20>

<Chapitre 21>Pékin-Taïwan, entre guerre et non-bataille</Chapitre 21>

<Chapitre 22>Commandement et conduite des opérations au sein de l’OTAN, passé et présent</Chapitre 22>

<Chapitre 23>Le concept « zéro mort » ou les hésitations face à l’engagement terrestre des forces</Chapitre 23>

<Chapitre 24>Le rôle des organisation internationales de sécurité pendant et après la guerre froide: sécurité collective ou sécurité régionale</Chapitre 24>

<Chapitre 25>Les armes nucléaires dans les conflits du XXe siècle</Chapitre 25>

<Chapitre 26>Bombarder pour convaincre ? Puissance aérienne, rationalité limitée et diplomatie coercitive au Kosovo (mars-juin 1999)</Chapitre 26>

<Chapitre 27>Le conflit libanais (1975-1991) et ses prolongements</Chapitre 27>

<Chapitre 28>Les italiens dans les Balkans: le cas des opérations IFOR et ALBA</Chapitre 28>

<Chapitre 29>Les Etats-Unis et l’Irak après la guerre du Gofe (1991-2001)</Chapitre 29>

<Chapitre 30>Proche-Orient: une guerre existentielle</Chapitre 30>

<Chapitre 31> »Faire la paix » après un crime de masse: un défi pour l’analyse et l’intervention</Chapitre 31>

<Chapitre 32>L’Europe et le conflit du Kosovo</Chapitre 32>

<Chapitre 33>Des nouveaux mots de la guerre au refus des maux de la guerre: l’Occident sort-il de l’âge guerrier ?</Chapitre 33>

<Chapitre 34>De la mer Noire à la mer Caspienne</Chapitre 34>

<Chapitre 35>En guise de synthèse</Chapitre 35>

</Sommaire>

<Auteur>

</Auteur>

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Bernard Schnetzler, Les guerres contre les puissances émergentes, Economica

by admin | février 20, 2008 3:11

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<Abstract>

La stratégie périphérique, sur des théâtres plus ou moins lointains, est revenue à l’honneur au début du XXe siècle, en tant qu’alternative à la guerre d’attrition. Elle renvoie prioritairement à une action dirigée contre des objectifs politiques ou économiques. Militairement, à cause de sa faible densité des effectifs, elle est synonyme de guerre de mouvement. Cela conduit à une étude centrée sur le concept de mobilité et la guerre électronique ainsi que sur les opérations aéroportées et amphibies.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Le choc et la mobilité</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Opérations aéroportées</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Opérations amphibies</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Opérations lointaines</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La guerre des civils</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les renseignements et la guerre de mouvement</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La guerre électronique</Chapitre 7>

</Sommaire>

<Auteur>

Fort d’une triple formatione t pratique de physicien, d’informaticien et d’historien, Bernard Schnetzler a cosnacré plus de vingt ans dans l’ombre, d’une part, à des questions scientifiques et, d’autre part, à l’étude des questions stratégiques.

</Auteur>

</Auteur>

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Thérèse Delpech, l’ensauvagement, Grasset

by admin | février 20, 2008 3:00

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<Abstract>

En 1900, les progrès sociaux, les avancées technologiques et une première tentative de limiter les guerres entre les Etats semblaient justifier des pronostics optimistes. Cinq ans plus tard pourtant, la guerre russo-japonaise, la première révolution russe et la crise de Tanger entre la France et l’Allemagne annonçait la Grande Guerre et ses suites que seuls quelques observateurs perspicaces ont vues venir.

(…) Pas davantage qu’en 1905 cependant, l’avenir n’est aujourd’hui écrit. Certes, l’humanité est à nouveau guettée par l’ensauvagement.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Le téléscope</Chapitre 1>

<Chapitre 2>1905</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Le Monde en 2025</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Retour à 2005</Chapitre 4>

</Sommaire>

<Auteur>

Thérèse Delpech, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, professeur agrégé de philosophie, est chercheur associé au Centre d’études et de recherche internationales (CERI, FNSP) et membre de l’institut international d’études stratégiques de Londres.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A8se_Delpech
WEB, http://www.ceri-sciencespo.com/cerifr/cherlist/delpech.htm

wwi: /internet/Biographies/Therese_delpech-2009-12-05-10-51-48/

</Auteur>

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François-Bernard Huyghe, Quatrième Guerre Mondiale, Editions du Rocher

by admin | février 20, 2008 2:37

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<Abstract>

En admettant que la guerre froide ait été la troisième Guerre Mondiale, la quatrième a-t-elle commencé le 11 Septembre ? Deux sortes d’idéologues au moins en sont persuadés: les terroristes jihadistes et les faucons US qui prétendent les combattre en supprimant les dangers en amont.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>La quatrième guerre mondiale a-t-elle commencé me 11 septembre</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Terrorisme : action et proclamation</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Idéologie: scènes, réseaux et doctrines</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Intelligence: surveiller et prévenir</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Images: la guerre, les icônes et la foi</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Influence: contrôler et formater</Chapitre 6>

</Sommaire>

<Auteur>

Docteur d’Etat en sciences politiques et habilité à diriger des recherches en sciences de l’information et de la communication, François-Bernard Huyghe enseigne à HEC, ainsi qu’à l’Ecole de guerre économique. Médiologue et fondateur de l’Observatoire d’infostratégie, il a notamment écrit L’Ennemi à l’ère numérique, Chaos, information, domination et anime des recherches sur les rapports entre information et conflit.

WIKIPEDIA Fr, http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Bernard_Huyghe
WEB, http://www.huyghe.fr/

wwi: /internet/Biographies/Francois_bernard_huyghe-2009-12-05-10-55-14/

</Auteur>

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Philippe Chapleau, Sociétés militaires privées, Editions du rocher

by admin | février 20, 2008 1:40

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<Abstract>

Le monde est entré dans une ère où la force militaire a cessé d’être la prérogative exclusive des armées nationales. Désormais, des sociétés militaires privées jouent un rôle essentiel, voire légitime, dans les domaines de la défense et de la politique étrangère. Des États cèdent même à la tentation d’opérations militaires livrées clefs en main par des entrepreneurs de guerre. (…) Les guerriers privés de ce début du XXIe siècle ne sont plus seulement d’anciens soldats des unités d’élite. Ils sont aussi pilotes d’hélicoptères, instructeurs, logisticiens, informaticiens, analystes. (…)

Parmi leurs clients, des ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, des forces de police, des collectivités, des multinationales, des gouvernements étrangers décidés, eux aussi, à privatiser une partie de leurs pouvoirs régaliens.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Au rendez-vous des privés</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les Etats-Unis, eldorado des SMP</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La grande internationale des SMP</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La France face à ses SMP</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Des mercenaires sous le casque bleu</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Un code de conduite pour les Condottieri</Chapitre 6>

</Sommaire>

<Auteur>

Journaliste au quotidien Ouest-France où il suit les questions de défense et de politique internatione, Philippe Chapleau est un spécialiste du mercenariat et des sociétés militaires privées. Il est l’auteur de Mercenaires Sa (avec François Misser) et de nombreux articles et études sur la privatisation de la guerre et de la défense.

</Auteur>

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Basil H. Liddell Hart, Stratégie, tempus

by admin | février 17, 2008 4:27

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[bookcover:9782262026141]

<Abstract>

Il n’ya guère en matière de stratégie, de plus grand nom que celui de Liddel Hart. Ses conceptions, souvent prémonitoires, ont joué un rôle déterminant, des deux côtés, lors de la dernière guerre.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>La stratégie du Ve Siècle avant Jésus-Christ au XIIe Siècle après Jésus-Christ</Partie 1>

<Partie 2>La stratégie au cours de la première guerre mondiale</Partie 2>

<Partie 3>La stratégie au cours de la seconde guerre mondiale</Partie 3>

<Partie 4>Les bases de la stratégie et de la grande stratégie</Partie 4>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Liddell_Hart
WIKIPEDIA EN, http://en.wikipedia.org/wiki/Basil_Liddell_Hart

</Auteur>

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5 Comments

Partie 3 La stratégie au cours de la seconde GM,

La stratégie de Hitler.

C’est pourquoi en 1914 et 1918, l’art de la guerre se réduisit au processus de massacre mutuel. Quelques fussent ses limites intellectuelles, Hitler avait pourtant dépassé ces conceptions trop conventionnelles. Rauschning rapporte qu’il disait: « les gens n’ont tué que lorsqu’ils ne pouvaient parvenir à leurs fins d’une autre manière… Il existe une stratégie élargie conduite avec des armes intellectuelles … Pourquoi démoraliserai je l’ennemi en utilisant les moyens militaires, si je peux obtenir ce résultat beaucoup mieux et plus économiquement par d’autres moyens? « Notre stratégie consiste à détruire l’ennemi de l’intérieur, à le conquérir par lui même »

En se proposant de développer la nation en vue de la seule guerre et de créer une super-Sparte, le but premier était de consolider l’unité psychique du peuple. A cet effet il chercha à cultiver une religion du nationalisme (…) L’autre suggestion positive formulée par Ludendorff pour obtenir « l’unité psychique » n’aboutissait à rien de moins qu’à prescrire la suppression de quiconque exprimerait, ou même aurait simplement des vues contraires à celles du haut-commandement.

Et sur un plan plus élevé encore, les pressions psychologiques effectuées sur le gouvernement peuvent suffire à tarir tous les moyens de guerre à leur source, de même qu’une épée tombe naturellement d’une main paralysée.

On ne peut s’empêcher de rapprocher le propos de celui d’Axelrod et de son analyse des comportements individuels par la théorie des jeux (L’apologie de crime contre l’humanité et la diffusion des droits de l’homme mis à part). On ne peut s’empêcher de penser également à la continuité de l’histoire entre la deuxième guerre mondiale et les méthodes de l’actuelle hégémonie US: La communications par les médias et le formattage des élites mondiales par la culture US pour unifier l’opinion, la guerre économique pour détruire un adversaire de l’intérieur.

A:La question posée relève actuellement de l’éthique à l’usage de la force pour contraindre l’avenir avec la certitude que l’équilibre est à la compétition -la guerre et l’usage de la force ?-,

Définition de la stratégie

Clausewitz:
L’art d’utiliser les batailles comme moyen pour atteindre le but de la guerre. En d’autres termes, la stratégie établit le plan de guerre, précise le développement prévisible des différentes campagnes qui composent la guerre, et détermine les batailles qu’il y aura à livrer au cours de chacune de ces campagnes.

Moltke:
adaptation pratique des moyens mis à disposition du général pour atteindre l’objet visé.

Liddell Hart:
L’expression « grande stratégie » sert à exprimer l’idée de politique en cours d’exécution. Le rôle de la grande stratégie consiste en effet à coordonner et diriger toutes les ressources de la nation ou d’une coalition afin d’atteindre l’objet politique de la guerre, but défini par la politique fondamentale.

Le succès de la stratégie dépend d’abord et principalement d’une saine appréciation et d’une adéquation de la fin et des moyens.

« adéquation de la fin et des moyens »: La Logistique

Supposons un stratège chargé de rechercher une décision militaire. Sa responsabilité consiste à tacher de l’obtenir dans les conditions les plus avantageuses afin d’amener les résultats les plus bénéfiques. Donc, son véritable but ne sera pas tant de rechercher la bataille que de chercher à créer une situation stratégique si avantageuse que, si elle n’amène pas d’elle-même la décision, sa continuation par une bataille sera assurée d’obtenir cette décision.

Tout comme un individu, une armée ne peut efficacement se défendre contre un coup qu’on lui porte dans le dos sans se retourner pour se servir de ses armes face à cet agresseur. « Se retourner » déséquilibre temporairement une armée comme un individu ; et avec une armée; la période d’instabilité est inévitablement plus longue. En conséquence, le cerveau est beaucoup plus sensible à toute menace dirigée dans le dos.

Par contre, marcher droit sur un adversaire consolide son équilibre physique et psychologique et, en le consolidant accroît sa capacité de résistance. (…) Au mieux, une telle manière de faire parvient à fatiguer l’ennemi plutôt qu’à produire le choc qui l’ébranle. (…) Au sens le plus profond, il adopte la ligne de moindre résistance. Son équivalent, dans le domaine psychologique, est l’action que l’on attend le moins, ou ligne de moindre attente.
En étudiant l’aspect physique, nous ne devons jamais perdre de vue l’aspect psychologique et, seule, la combinaison de ces deux aspects produit la véritable stratégie d’approche indirecte calculée pour rompre l’équilibre de l’adversaire.
« Mystifier, induire en erreur et surprendre ». Car mystifier et induire en erreur constituent la « distraction », tandis que la surprise est la cause essentielle de la « dislocation ». C’est la distraction de l’esprit du chef qui amène la distraction de ses moyens.
Une vérité plus profonde, que Foch et les autres disciples de Clausewitz n’ont pas totalement perçue, est qu’une dualité se manifeste dans chaque problème et dans chaque principe de guerre. Ils présentent deux faces comme une pièce de monnaie. D’où la nécessité de trouver des compromis correctement calculés afin de réconcilier ces contraires.

Le Yin et le Yang

Etre mal compris est le lot commun de la plupart des prophètes et des penseurs, et ceci dans tous les domaines.(…) On doit admettre, toutefois, que Clausewitz invitait aux interprétations erronées plus que la plupart. Ayant étudié Kant mais de seconde main, il avait acquis un mode d’expression philosophique sans avoir pour autant les dons d’un véritable philosophe.

La grande stratégie

Les frictions qui se développent habituellement dans un système d’alliance, particulièrement lorsqu’il n’est équilibré par aucune autre force, constituent l’un des facteurs qui ont empêché de trouver une solution lors de nombreuses tentatives de fusion amorcées par les Etats au cours de l’histoire. Mais cette dernière nous enseigne que, pratiquement, l’échec de la fusion signifie la suprématie de l’un des partenaires de l’alliance.
L’expérience historique offre vraiment peu de raisons de croire que le progrès réel et la liberté qui le rend possible dépendent de l’unification. Là où, en effet, l’unification a montré qu’elle conduisait à l’unité des idées, cela tourne généralement à l’uniformité qui stérilise les sources de nouvelles idées. Et là où l’unification ne fut qu’une unité imposée du dehors ou par la force, ce caractère artificel conduit aux déchirements en passant par la discorde.
Tout monopole de la puissance ne peut que confirmer cette vérité si souvent répétée par l’histoire et que formule le fameux axiome de lord Acton: « Toute puissance corrompt, et la puissance absolue corrompt absolument. »
Il est stupide d’imaginer les types « agressifs », qu’il s’agisse d’individus ou de nations, qu’on puisse modérer, ou en langage moderne, apaiser puisque la satisfaction donnée à leurs exigences engendre de nouvelles prétentions.
S’il paraît malaisé de conclure une paix authentique avec les prédateurs, il est plus facile de les inciter à accepter une situation de trêve; ce qui est beaucoup moins épuisant que d’essayer de les écraser.
L’expérience de l’histoire propose maints exemples de la chute d’États civilisés causée moins par les assauts directs de l’ennemi que par la décadence interne combinée avec l’épuisement consécutif à la guerre. L’incertitude est intolérable; elle a souvent conduit les nations comme les individus au suicide, parce qu’elles n’étaient pas capables de la supporter. Mais l’incertitude est préférable à l’épuisement que l’on peut connaitre en poursuivant le mirage de la victoire. En outre, la trêve des hostilités permet de recouvrer et d’accroitre ses forces, et la nécessité de demeurer vigilant aide à maintenir la nation sur ses gardes.
(…) Car l’esprit de barbarie ne peut être étouffé que si les hostilités ont cessé; la guerre le ranime, en versant de l’huile sur le feu.

Tout détenteur de la puissance s’expose à être corrompu …

Loup Francart, La guerre du sens, Economica

by admin | février 17, 2008 1:31

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<Abstract>

Le sens de la guerre crée une guerre du sens par médias et opinions interposés. L’affrontement est autant psychologique que physique: la haine, le courage, le jusqu’au-boutisme, mais aussi la terreur, la tromperie, et le viol des esprits en constituent les moteurs. L’art de faire adhérer, de désinformer ou de tromper prend le pas sur l’art de manœuvrer les forces.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Sens de la guerre et guerre du sens</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Un sens à batir et à communiquer</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les champs psychologiques</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Audience-cibles, objectifs, modes et moyens d’action</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La communication et l’acquisition de la conviction</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La communication: suggestion, persuasion et obédience</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La mystification</Chapitre 7>

<Chapitre 8>L’aliénation et la lutte contre l’aliénation</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Les domaines d’action sur le théatre des opérations</Chapitre 9>

</Sommaire>

<Auteur>

Le général (2S) Loup Francart est directeur de recherche à l’institut de Relations Internationales et Stratégiques. Il a auparavant travaillé, au sein de l’état-major de l’armée de Terre, à l’élaboration de la doctrine d’emploi des forces dans le nouveau contexte stratégique et a publié en 1999 Maîtriser la violence, proposant une alternative à la pensée militaire américaine devenue omniprésente. Ces deux livres cosntituent les prémices d’une vision stratégique européenne qu’il est urgent de développer.

</Auteur>

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Sens de la guerre et guerre du sens.

La question du sens est une des interrogations majeures du passage dans le nouveau millénaire. La question philosophique du sens de la vie et des sociétés se prolonge par la question stratégique du sens des conflits et de l’engagement des forces armées.

Sens de la guerre et guerre du sens.

Jean Piaget: « On ne saurait retenir aucune distinction de nature entre ce que l’on appelle souvent les sciences sociales et les sciences humaines, car il est évident que les phénomènes sociaux dépendent de tous les caractères de l’homme, y compris les processus psychophysiologique et que réciproquement, les sciences humaines sont toutes sociales par l’un ou l’autre de leurs aspects.

un sens à bâtir et à communiquer.

Cette qualification de l’action s’articule autour de trois pôles:
– le sens signifiant de l’action qui comprend un sens de référence dérivant des fondements de l’action, un sens institutionnel découlant des finalités recherchées, et un sens normatif constitué par les règles dans lesquelles s’inscrit l’action;
– le sens significatif qui englobe l’action elle-même (et ses effets) en tant que signe en soi, sans oublier que chaque action ne prend son véritable sens que dans un ensemble d’actions cohérent ;
– le sens signifié qui inclut toutes les perceptions de l’action et les conséquences que ces perceptions vont entraîner.
————————————————————————
sens signifiant => la cohérence
v
v
sens significatif => la performance
v
v
sens signifié => la pertinence
v
responsabilité
v
sens signifiant
————————————————————————

Mais le sens d’une action renvoie également à la notion de responsabilité. Celle-ci se définit en effet comme obligation de répondre de ses actes, d’en rendre compte et d’en assumer les conséquences. On peut distinguer une responsabilité sociale ou objective d’une responsabilité personnelle, morale ou subjective.

Il y a un effet rétroactif entre action et sanctions possibles, celles-ci devenant du même coup une contrainte légitime et donc un facteur des fondements de l’action.

Un sens à bâtir et à communiquer

Les valeurs sont aussi représentations. Elles symbolisent les fondements du groupe, de la communauté et plus largement de la société. Le « monde en commun » n’existe que par le partage des valeurs qui sont autant de signes de reconnaissance.
————————————————————————
Les valeurs:
Valeurs éthiques:
le bien, le bon, le vrai, le juste
Valeur humanitaires:
les droits de l’homme, la justice, la solidarité,la responsabilité, la tolérance, le respect des différences, la santé;
Valeurs communautaires:
le respect des civilisations et des cultures, l’histoire commune, le territoire commun, l’égalité des races et des éthnies;
Valeurs internationales:
la notion de nation et souveraineté, droit des peuples à disposer d’eux mêmes;
Valeurs sociales et politiques:
le droit, l’ordre, la justice, le progrès, la liberté, la démocratie, le pluralisme
Valeurs économiques:
la propriété, le travail, l’échange de biens.
————————————————————————

Le général Poirier donne du projet politique la définition suivante:
« Je nomme projet politique un ensemble cohérent et ordonné de fins générales définies par la spéculation théorique après une critique empirique ou systématique, de l’ordre établi. Fins assignées à l’entreprise collective chargée de modifier l’état des choses, existant ou prévisible, dans les domaines choisis de l’activité humaine. Traduisant la catégorie de la pensée politique qu’est la finalité de l’action, le projet définit et formule donc le bien commun du groupe, pour une période déterminée, en accord avec le modèle d’homme et de civilisation posé comme référence et visées suprêmes. »
————————————————————————

L’infosphère:
s’informer
v
v
former la décision
v
v
transformer la situation en décision
v
v
formaliser la décision
v v
v v
communication action
champs psychologique champs physique

————————————————————————

Talcott Parsons, Professeur à l’université d’Harvard, donne des outils de compréhension de ces aspects de l’action.
Pour lui tout système social doit, pour exister et se maintenir répondre à quatre impératifs fonctionnels: la poursuite de buts (goal attainment), l’adaptation au milieu environnant, l’intégration des membres dans le système social, la stabilité normative ou latente (pattern maintenance). Par ailleurs, toute action résulte, toujours selon Parsons, d’un choix entre cinq alternatives fondamentales auxquelles il a donné le nom de pattern variables: affectivité ou neutralité affective (contrôle des impulsions); universalisme (critère généraux de jugement) ou particularisme ; qualité ou performance; orientation vers le moi ou orientation vers la collectivité, spécificité ou diffusion.

Un sens à bâtir et à communiquer

Pour un décideur, se conduire rationnellement, c’est donc prendre une décision à bon escient et pertinente ; c’est à dire correctement éclairée sur les conséquences immédiates et à terme de sa décision.
Tous les régimes autocratiques utilisent la guerre, la crise ou la menace extérieure, pour faire face à la montée d’embarras intérieurs: contestations, revendications ethniques, difficultés économiques, etc. Ce fut le cas pour la guerre des Malouines, la guerre du Golfe et bien d’autres crises.

Le sens causal
L’explication spatiale correspond le mieux au cas des opérations militaires classiques. Elle met en évidence les relations de position et, comme elle a également un caractère quantitatif, elle permet de saisir les rapports de force. L’explication causale reste la plus recherchée. Elle donne l’impression de pouvoir maîtriser la situation. En effet connaître la cause d »un phénomène ou d’un évènement donne l’impression de le comprendre, c’est à dire d’être capable d’en reproduire la description mentalement depuis son commencement. La cause est en soi l’explication.

On peut faire le parallèle entre raisonnement spatial, respectivement causal et raisonnement sur une carte (topographie, géopolitique), respectivement raisonnement à partir d’arbres de décision (théorie des jeux)

Le sens émergent
Pour Thayer (1990), l’entreprise de la connaissance repose sur la collaboration. Connaître, c’est être en mesure de parler de quelque chose d’une façon que les autres peuvent comprendre, c’est à dire d’une façon qui soit intelligible (par d’autres). Connaître, c’est être en mesure d’interpréter ce dont les autres parlent.

L’ambiguïté du couple démocratie -actions dans les champs psychologiques

La démocratie suppose et nourrit la diversité des intérêts et groupes sociaux ainsi que la diversité des idées, ce qui signifie qu’elle doit non pas imposer la dictature de la majorité, mais reconnaitre le droit à l’existence et à l’expression des minorités et protestataires, et permettre l’expression des idées hérétiques et déviantes. Elle a besoin de consensus sur le respect des institutions et règles démocratiques, et elle a en même temps besoin de conflits d’idées et d’opinions qui lui donnent sa vitalité et sa productivité. Mais la vitalité et la productivité des conflits ne peuvent advenir que dans l’obéissance à la règle démocratique, qui régule les antagonismes en remplaçant les batailles physiques par des batailles d’idées, et détermine, via débats et élections, leur vainqueur provisoire.
Ainsi la démocratie, qui exige à la fois consensus et conflictualité, est bien plus encore que l’exercice de la souveraineté du peuple. C’est un système complexe d’organisation et de civilisation politiques qui nourrit (en s’en nourrissant) l’autonomie d’esprit des individus, leur liberté d’opinion et d’expression, et l’idéal trinitaire Liberté, Egalité, Fraternité.

Cette définition de la démocratie, d’après souvenir, s’applique très bien un monde clos, éthnocentrique obéissant à la règle de la démocratie: le bloc occidental de la guerre froide. Il lui manque des mécanismes d’autodéfense, voir de prosélytisme. A la lumière de la théorie des jeux une philosophie, une religion de la démocratie n’est pérenne que si l’état auquel aboutit l’observance de la règle est stable, c’est à dire qu’on ne peut pas améliorer son bien être en déviant de la règle. A la lumière d’une vision systémique, voir taoïste, qui ne sépare ni le plan physique du plan spirituel, ni les champs politiques des champs économiques, il manque à cette définition de la démocratie un objectif d’élévation de l’Homme dans la sphère terrestre à la fois sur les plans physiques, spirituels, économiques, …, seul le plan politique étant considéré.

Les champs psychologiques

Le Soi social
En fait, et les pyschologues l’ont clairement mis en évidence, on ne peut penser la personne dans toutes ses dimensions indépendamment de ses relations sociales. Le Soi social correspond à la fois aux différentes perceptions que cette personne a de chacun de ces individus. Le soi est donc fortement influencé par les facteurs sociaux et l’étude du « Soi social » est un élément essentiel pour comprendre attitude et comportement.

Les motivations


Les normes et les conditions du changement

L’analyse des trois types de position vis-à-vis de ces normes va permettre de comprendre leur importance lorsqu’il faut agir dans les champs psychologiques, faire évoluer la représentation que certaines communautés ont des autres parties en présence et des actions entreprises sur le théâtre d’opération. La plus grande partie des membres d’une collectivité donnée adopte une position de conformité de jugement, d’imitation des modèles proposés et de soumissions à l’autorité. D’autres membres de la collectivité se regroupent et manifestent leur identité par une attitude non conformiste, se créant le plus souvent de nouvelles normes. Quelques individus, le plus souvent isolés et dotés d’une forte personnalité, choisissent une position d’autonomie et d’indépendance. Ce sont généralement eux qui, patiemment, font évoluer les normes du reste de la collectivité, s’ils ne s’en font pas exclure.
Léon Festinger, dans sa théorie de la « dissonance cognitive », révèle qu’une information contradictoire avec notre système de représentation introduit un état de malaise et d’inquiétude, c’est à dire une dissonance à résoudre. Il faut alors soit changer notre système de coyance ou d’opinions, soit réinterpréter différemment l’information contradictoire (sans changer le système de croyance). Pour réduire la dissonance, les collectivités peuvent ainsi mettre au point des arguments de réinterprétation très manichéens. C’est le cas de tous les systèmes politiques utilisant la propagande comme pouvoir d’influence sur les populations (par exemple, diabolisation des adversaires).

Les champs psychologiques

L’opinion publique et la communication de masse
Les strates de la formation de l’opinion:
————————————————————————

Top
Décideurs
V
Leaders d’opinion
V
Médias
V
Instigateur d’opinion
V
Groupes primaires
————————————————————————

G. Gerbner a décrit les communicateurs ou professionnels des médias comme des acteurs vivant sous une tension constante: ils subissent à la fois des pressions personnelles, professionnelles et sociales.

La mise en place d’un média propre à une force d’intervention ne peut être qu’une solution provisoire et à court terme. La restauration ou l’instauration d’une concurrence médiatique et le rétablissement du débat d’opinion restent l’objectif à atteindre. Il est évident que le contexte culturel, les habitudes sociales et les représentations des communautés doivent être pris en compte dans un tel processus. Certaines cultures ne sont pas forcément favorables à l’instauration d’un débat d’opinion qui leur semble plus un facteur de troubles qu’un moyen de restaurer l’unité.

Chapitre 4

Il existe trois modes d’actions dans les champs psychologiques:
La communication, avec toutes les nuances d’action qu’elle comporte de nos jours.
La mystification qui a toujours fait partie de l’art de la guerre
L’aliénation, qui malgré la fin de la lutte idéologique dérivant de la lutte des classes, restent toujours une constante des affrontements entre les hommes.

Chapitre 5, la communication et l’ acquisition de la conviction

2. L’information

Pour Dominique Wolton, « il n’y a pas d’information sans interprétation de la réalité. L’information ne peut avoir la prétention d’enfermer le citoyen dans une objectivité insoutenable qui laisserait le choix entre être d’accord et ne pas être d’accord ». Il insiste sur le fait que le problème de fond de l’information est lié au rapport de confiance qui existe entre le communicateur et son auditoire. Selon lui, il n’existe pas de presse libre sans confiance du public, pas de véritable information sans confiance de l’auditoire. La crédibilité de l’information est liée à cette confiance qu’il faut instaurer.
La communication informationnelle est donc une communication qui commence par la relation. Elle ne peut être désincarnée, sans émotion, sans opinion, sans véritable implication avec l’évènement. Mais elle doit le reconnaître, le faire comprendre, faire ressortir la connivence entre celui qui l’informe et l’évènement lui-même.

Chapitre 6, la communication: suggestion, persuasion et obédience

2. La théorie de la dissonnance cognitive
Cette théorie mise en évidence par Léon Festinger s’appuie sur des constatations assez simples:

– Nous ne pouvons pas faire une chose et son contraire en même temps.
– certains de nos actes sont problématiques, car nous savons qu’ils contredisent nos attitudes et motivations habituelles.

– dans certaines circonstances, réaliser ou accepter de réaliser un acte problématique nous met dans un état de tension désagréable, dit « état de dissonance » qu’il nous faut réduire.
– Généralement, la méthode la plus commode pour réduire cet état de tension est encore de supprimer, réduire, ou diminuer l’importance des cognitions, et notamment de la cognition qui aurait impliqué le comportement contraire à celui qu’on doit réaliser. C’est le processus de rationnalisation.
– Quand cette rationalisation est impossible, le processus de réduction de l’état de dissonance prend d’autres chemins, comme la trivialisation (contestation de l’importance de l’acte par dérision)
– les processus de changements cognitifs sont, en amplitude, proportionnels à l’état de tension.

Noam Chomsky, Propaganda, Editions du félin

by admin | février 14, 2008 7:16

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<Abstract>

Le rôle des médias dans la politique contemporaine nous oblige à nous interroger sur le monde et sur la société dans lesquels nous voulons vivre, en particulier, sur le genre de démocratie que nous souhaitons avoir. Je propose donc, pour commencer, de mettre en parallèle deux conceptions distinctes de la démocratie. La première veut que l’ensemble des citoyens dispose des moyens de participer efficacement à la gestion des affaires qui les concernent et que les moyens d’information soient accessibles et indépendants. Elle correspond en somme, à la définition de la démocratie que l’on trouve dans le dictionnaire.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les débuts de la propagande dans l’histoire contemporaine</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Une démocratie pour spectateurs</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les relations publiques</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Fabriquer l’opinion</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Falsifier l’histoire</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La culture dissidente</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Le défilé des ennemis</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Une sensibilité sélective</Chapitre 8>

<Chapitre 9>La guerre du Golfe</Chapitre 9>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Noam_Chomsky

WIKIPEDIA EN, http://en.wikipedia.org/wiki/Noam_Chomsky
WEB, http://www.chomsky.info/

wwi: /internet/Biographies/Noam_chomsky-2009-12-05-11-04-20/

</Auteur>

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Philippe Richardot, Les grands empires, ellipses

by admin | février 14, 2008 7:02

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<Abstract>

L’empire est le plus vaste corps politique créé par l’homme. Il est porteur des plus grandes civilisations comme des plus grandes ambitions. Il est forgé ou défendu par la guerre, mais les constructions dynastiques passent aussi par les mariages ou les alliances. Il est cosmopolite par nature: L’Empire de Charles Quint mêlait entre autres Autrichiens et Aztèques. Mais il tend vers l’unité. Unité toujours éphémère: un millier d’années, quelques siècles ou quelques années.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Le modèle romain de l’empire</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’empire ottoman: nouvel islam conquérant</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Empire allemand ou impérialisme allemand</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’empire des Habsbourgs ou le principe d’Union personnelle</Chapitre 4>

<Chapitre 5>De l’empire russe à l’éclatement de l’empire soviétique</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les empires coloniaux: première forme de mondialisation</Chapitre 6>

<Sommaire>

<Auteur>

Philipe Richardot est agrégé et docteur d’Histoire, chargé de recherche à l’Institut de Stratégie Comparée, de cours au Centre de Préparation à l’Administration générale / Préparation à l’ENA (Aix en Provence), Délégué Méditerranée de la Commission Française d’Histoire Militaire, ancien auditeur de l’institut des Hautes Etudes de Défense Nationale et de la Session Méditerranéenne des Hautes Etudes de l’Armement. Historien et spécialiste des questions de Défense, il est l’auteur d’ouvrages et d’articles couvrant l’antiquité tardive, le Moyen Age et la période contemporaine.

</Auteur>

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Nouvelle géopolitique de l’Asie, ellipses

by admin | février 14, 2008 6:47

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<Abstract>

Au cours du XXe siècle, l’Asie a connu d’importants bouleversements de ses frontières tant au niveau national que régional. Les espaces se sont complexifiés du fait d’éclatements d’empires ou de multiples regroupement régionnaux; de grandes zones économiques se sont affirmées.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction>L’Asie de l’est ou la construction d’une ambition régionale</Introduction>

<Chapitre 1>Géographie de l’Asie de l’Est</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’Asie du Sud-Est et l’Asean face à des nouveaus défis</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les pays de l’Asean. Défis et succès du développement dans une région en devenir</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les systèmes politiques du monde chinois</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Héritage et développement</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Hong Kong, économie</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Taiwan, économie</Chapitre 7>

<Chapitre 8>L’économie japonaise: de la structuration des systèmes au capitalisme dans la tourmente</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Système politique et institutions du japon contemporain</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Le développement économique de la Corée du Sud depuis la fin de la guerre de Corée</Chapitre 10>

<Conclusion>L’Asie de l’est demain</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

Le présent ouvrage a été dirigé par Guy Faure, directeur de l’Institut d’Asie du Sud-Est Contemporain (IRASEC) de Bangkok.

Web, http://iao.ish-lyon.cnrs.fr/francais/gfaure.html
</Auteur>

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Géopolitique de l’énergie, ellipses

by admin | février 14, 2008 6:29

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<Abstract>

Depuis l’origine des temps l’énergie est vitale pour l’homme. Le feu a permis la survie, puis le développement de l’espèce.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Le défi énergétique pour la France</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Energie et Union européenne</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Energie et Russie</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Energie et Chine</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Energie et Afrique</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Routes de l’énergie</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Réflexions sur l’avenir du dernier géant pétrolier indépendant au Moyen-Orient</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Géopolitique et écologie</Chapitre 8>

<Chapitre 9>

</Sommaire>

<Auteur>

Revue française de géopolitique dirigée par Aymeric Chauprade.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade

wwi: /internet/Biographies/Aymeric_chauprade-2009-12-05-11-10-27/fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade.html

</Auteur>

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Chélini-Pont, Liogier, Géopolitique du christianisme, ellipses

by admin | février 14, 2008 6:15

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<Abstract>

A première vue les Eglises chrétiennes ont perdu au cours des deux derniers siècles une grande partie de leur légitimité. On parle tous azimuts de dérégulation institutionnelle, d’affaiblissement des religions traditionnelles, de baisse de la croyance en Dieu. On ne peut pourtant pas s’arrêter à ce simple constat. D’abord, même en régime de stricte laïcité, « les grandes religions », et singulièrement le christianisme, restent les cultes privilégiés, bénéficiant d’avantages institutionnels et matériels importants. Ensuite cet affaiblissement, caractéristique européenne et plus encore française, ne concerne ni les Etats Unis, ni l’Asie, ni l’Amérique latine, ni l’Afrique.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Géopolitique par famille chrétienne</Partie 1>

<Partie 2>Prospective par continents</Partie 2>

<Partie 3>Prospective transcontinentale</Partie 3>

<Conclusion>Prospective ontologico-politique</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

Directeur de l’Institut de Droit et d’Histoire Religieux (IDHR) à la Faculté de Droit et de Science politique d’Aix en Provence, Blandine Chélini-Pont enseigne l’histoire et la géopolitique des religions.

</Auteur>

<Auteur>

Sociologue et politologue, Raphaël Liogier est Maître de conférences des universités et responsable scientifique de l’observatoire du Religieux à l’IEP d’Aix en Provence. Il s’interesses aux recompositions du religieux face aux tendances apparemment contradictoires de l’individuation et de la globalisation.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Liogier
WEB, http://www.obs-religieux.iep.u-3mrs.fr/ObsPersLiogier.htm

</Auteur>

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Géopolitique des Etats-Unis, ellipses

by admin | février 14, 2008 6:02

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<Abstract>

Les études en relations intrenationales souffrent, dans notre pays, d’un grave déficit d’indépendance scientifique. Avant d’entrer dans leurs laboratoires, nos Pasteurs de l’expertise stratégique oublient trop souvent de laisser leurs dieux idéologiques ou leurs maîtres étrangers au vestiaire. Et il est insupportable, à tous ceux qui défendent la science, d’assister, depuis tant d’années, à la déformation croissante de la vérité. L’explication est simple: de puissantes stratégies d’influence, venues d’ailleurs, prospèrent sur le recul de la volonté d’influence française. On ne compte plus, en France, les instituts de relations internationales trouvant leurs financements dans les intérêts privés ou étrangers, et la toute puissance des think tanks américains pèse lourdement sur la liberté d’esprit, de parole et d’écriture de nombre de chercheurs français.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Déterminants intérieurs de la puissance</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Culture de la puissance</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Expression de la puissance</Chapitre 3>

</Sommaire>

<Auteur>

Revue française de géopolitique dirigée par Aymeric Chauprade.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade

wwi: /internet/Biographies/Aymeric_chauprade-2009-12-05-11-10-27/fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade.html

</Auteur>

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François Thual, Géopolitique des religions, ellipses

by admin | février 14, 2008 5:42

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<Abstract>

Les religions ne se caractérisent pas seulement par leurs doctrines et leurs cultes, mais aussi par leur inscription territoriale qu’elles ont effectuées avec ou sans l’aide des pouvoirs politiques. La territorialisation du religieux fonde la possibilité d’une approche géopolitique, permettant de comprendre la dynamique d’expansion des religions.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>La mondialisation des religions, toujours recommancée</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La douleureuse mondialisation du judaïsme</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Le monde orthodoxe ou l’anti-Huntington</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’impact du puritanisme anglais</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Géopolitique de l’uniatisme</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Formes de désislamisation</Chapitre 6>

<Conclusion/>

</Sommaire>

<Auteur>

Ancien fonctionnaire civil du Ministère de la défense et ayant travaillé dans plusieurs cabinets ministériels, il a enseigné la géopolitique des religions au Collège interarmées de défense et a écrit ou co-écrit une trentaine d’ouvrages consacrés essentiellement à la méthode géopolitique et à son application à diverses contrées du monde. Il s’est notamment intéressé aux religions orthodoxe, chiite et bouddhiste, ainsi qu’à plusieurs régions troublées comme le Caucase.

Il est actuellement conseiller au Sénat et enseigne au Collège interarmes de défense ainsi qu’à l’École Pratique des Hautes Etudes.

Ses travaux comptent dans un renouveau de la géopolitique française néo-réaliste. Il a notamment inspiré Aymeric Chauprade dont il est très proche et qui lui a succédé à la chaire de géopolitique de l’École de Guerre.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Thual

wwi: /internet/Biographies/Francois_thual-2009-12-05-11-24-26/

</Auteur>

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Raphaël Liogier, Le Bouddhisme mondialisé, Ellipses

by admin | février 14, 2008 9:10

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<Abstract>

Perçu à tort comme un culte asocial attaché à une culture intimiste faite de méditation, le bouddhisme fut en fait, dès son origine, associé à la contestation du système indien des castes. Les formes qui ont pénétré nos sociétés depuis les années cinquante ont été au préalable occidentalisées en Asie même, s’affirmant comme rationnelles, nationalistes et/ou marxistes, anti-impérialistes, transformant la critique des castes en remise en cause des classes, au mépris de la réalité traditionnelle et en réaction à la colonisation.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Prolégomènes: Bouddhisme et sciences sociales</Partie 1>

<Chapitre 1>Bouddhisme et société</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Bouddhisme et idéologie</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Le bouddhisme occidentalisé: un objet d’étude complexe</Chapitre 3>

<Partie 2>L’occidentalisation du Bouddhisme en Asie</Partie 2>

<Chapitre 1>Détour asiatique pour comprendre le bouddhisme en occident</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’occidentalisation du Bouddhisme en Asie en contexte idéologique capitaliste</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’occidentalisation du Bouddhisme en Asie en contexte idéologique socialiste</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Conclusion synthétique sur l’occidentalisation du bouddhisme en Asie</Chapitre 4>

<Partie 3>Panorama du Bouddhisme solidariste-universaliste en Occident</Partie 3>

<Chapitre 1>Panorama matériel et institutionel</Chapitre 1>

<Chapitre 2>L’idéologie individuo-globaliste</Chapitre 2>

<Partie 4>Emergence d’une culture politique Bouddhiste en Occident</Partie 4>

<Chapitre 1>Cultures politiques bouddhistes et socialisation</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Sur le rapport apparemment paradoxal du bouddhisme à la modernité</Chapitre 2>

<Partie 5>La construction bouddhiste d’une citoyenneté planétaire</Partie 5>

<Chapitre 1>La Soka Gakkai: genèse, stratégie et modalités de la « révolution Humaine »</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Peuple idéal et territoire utopique de la « République bouddhiste universelle »</Chapitre 2>

</Sommaire>

<Auteur>

Sociologue et politologue, Raphaël Liogier est Maître de conférences des universités et responsable scientifique de l’observatoire du Religieux à l’IEP d’Aix en Provence. Il s’interesses aux recompositions du religieux face aux tendances apparemment contradictoires de l’individuation et de la globalisation.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Liogier
WEB, http://www.obs-religieux.iep.u-3mrs.fr/ObsPersLiogier.htm

wwi: /internet/Biographies/Raphael_liogier-2009-12-05-11-18-38/

</Auteur>

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Aymeric Chauprade, Géopolitique, ellipses

by admin | février 13, 2008 2:22

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<Abstract>

L’objectif de cet ouvrage est de donner au lecteur une méthode de raisonnement à appliquer à n’importe quelle situation historique ou d’actualité; de rendre intelligible les savoirs proposés et d’en permettre une mémorisation durable; de dévoiler, sans complaisance ni jugement de valeur, les enjeux et les intérêts des Etats et des acteurs internationaux.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>Une histoire des idées géopolitiques</Partie 1>

<Chapitre 1>La puissance continentale: leçon de géopolitique allemande</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La puissance maritime: leçon de géopolitique anglo-saxonne</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Equilibrer les empires: leçon de géopolitique française</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La puissance eurasiatique: leçon de géopolitique russe</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Le retour de l’analyse géopolitique dans l’étude des relations internationales</Chapitre 5>

<Partie 2>Permanence de la carte</Partie 2>

<Chapitre 1>La situation géographique : centre et périphérie</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La situation géographique: l’enclavement</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La situation géographique : l’insularité</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Une constante : le choc terre-mer</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La topologie: fonction géopolitique du relief</Chapitre 5>

<Partie 3>Permanence des identités</Partie 3>

<Chapitre 1>Le clan, l’éthnie, la nation et le territoire</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La langue</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La religion</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’identité et la carte en action: les panismes</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La minorité</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La catégorie socio-économique</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La civilisation</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Le nombre</Chapitre 8>

<Partie 4>La quête des ressources: une constante de l’histoire</Partie 4>

<Chapitre 1>Monopole et puissance</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Thalassopolitique et puissance</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’ouverture des routes maritimes</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’ouverture des routes terrestres</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La guerre de l’eau</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La quête de l’or noir</Chapitre 6>

<Partie 5>Révolutions géographiques</Partie 5>

<Chapitre 1>Boulversements géographiques</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Décloisonnements géographiques</Chapitre 2>

<Partie 6>Révolutions techniques</Partie 6>

<Chapitre 1>La créativité technique, fondements de la puissance européenne</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les révolutions de la navigation maritime</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La révolution industrielle</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La révolution de l’aviation et de l’espace</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La révolution du nucléaire</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La révolution du nucléaire</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La révolution dans les affaires militaires</Chapitre 7>

<Partie 7>L’Etat concurrencé</Partie 7>

<Chapitre 1>La légitimité étatique de l’exercice de la puissance contestée</Chapitre 1>

<Chapitre 2> Le défi du crime international</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’Etat et la mondialisation</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’Etat et la régionalisation</Chapitre 4>

</Sommaire>

<Auteur>

De formation scientifique, Aymeric Chauprade, docteur en science politique, enseigne la géopolitique à l’université Paris I-sorbonne et est directeur des études au Collège Interarmées de Défense. Il poursuit ici son entreprise de rasemblement des sciences humaines qui vise à proposer une nouvelle science géopolitique française soucieuse d’embrasser l’intégralité des causes et d’éviter toute réduction de l’histoire à l’idéologie ou à la « mono causalité »

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade

wwi: /internet/Biographies/Aymeric_chauprade-2009-12-05-11-10-27/fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade.html

</Auteur>

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Ignacio Ramonet, Géopolitique du chaos, folio

by admin | février 13, 2008 1:48

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<Abstract>

Le rythme précipité et la profondeur des transformations de tous ordres, en cette fin de millénaire, stupéfient. La mondialisation de l’économie bouleverse tout, stimulée par l’accélération des technologies de l’information. Le marché et la communication s’imposent comme modèles généraux ayant vocation à transformer toutes les activités humaines. Etats-nations, gouvernements, partis et syndicats perdent leurs repères traditionnels.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Mutation du futur</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La néohégémonie américaine</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Régimes globalitaires</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Le système PPII</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Montée de l’irrationnel</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Le matin des tribus</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Les rebellions à venir</Chapitre 7>

<Chapitre 8>L’agonie de la culture</Chapitre 8>

<Chapitre 9>L’ère Internet</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Du Kosovo au nouvel ordre global</Chapitre 10>

</Sommaire>

<Auteur>

Il travaille en France depuis 1972. Ancien élève de Roland Barthes, il est docteur en sémiologie diplômé de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il est aussi, depuis 1991, directeur du mensuel Le Monde diplomatique.

Il est également docteur honoris causa de l’université Saint-Jacques-de-Compostelle et l’auteur de plusieurs livres de géopolitique et de critique des médias.

Son éditorial du Monde diplomatique de décembre 1997 a été à l’origine de la création de l’association ATTAC. Il a été parmi les promoteurs du Forum Social Mondial de Porto Alegre dont il a proposé le slogan : « Un autre monde est possible ». Il est le fondateur de l’ONG internationale Media Watch Global (Observatoire international des médias) et de sa version française, l’Observatoire français des médias. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Ignacio_Ramonet

wwi: /internet/Biographies/Ignacio_ramonet-2009-12-05-11-27-26/

</Auteur>

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Gerard Desmaretz, Le renseignement humain, chiron éditeur

by admin | février 13, 2008 1:35

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<Abstract>

L’officier traitant, l’agent manipulant, ou l’agent recruteur n’usent pas toujours du chantage ou de la coercition pour conduire une personne sur le chemin de la trahison. Ils préfèrent miser sur les forces et les faiblesses psychologiques d’un individu. Après l’observation, l’abordage, le pesage, la mise en condition et « l’empiégeage » de la cible, ils pourront la mener là où ils désirent. Mieux, le sujet manipulé pensera qu’il s’agit là d’un effet de sa volonté!

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>L’arme qui fait rêver tous les services</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Le savoir-faire et le savoir être dans le renseignement humain</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La communication biaisée</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Profils prédisposant à un recrutement</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Comment l’agent tend ses filets</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Quelques cas bien réels</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La manipulation des sources</Chapitre 7>

<Chapitre 8>L’anthropologie culturelle, un must</Chapitre 8>

<Chapitre 9>L’entregent et le travail d’acteur</Chapitre 9>

<Chapitre 10>La programmation neurolinguistique</Chapitre 10>

<Chapitre 11>L’analyse transactionnelle</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Comment déterminer le profil d’un individu à son insu?</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Développer son pouvoir personnel</Chapitre 13>

<Chapitre 14>NS 55 ne répond plus</Chapitre 14>

</Sommaire>

<Auteur>

Gérard Desmaretz est intervenant dans différents centres de formations aux métier de la sécurité sous l’égide de la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi du Conseil de Région. Il a été également en charge du programme de reconversion des militaires au renseignement économique.

</Auteur>

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General Sir Ruppert Smith, L’utilité de la force, Economica

by admin | janvier 28, 2008 7:55

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<Abstract>

Autant et plus qu’hier la force est nécessaire, mais il faut repenser les conditions de son utilité.

Au cours des deux derniers siècles, la guerre industrielle a semblé apporter une solution directe aux affrontements: cette idée est toujours solidement ancrée dans les mentalités occidentales. Mais, bien que nos ennemis et nos objectifs aient profondément changé, notre vision de la guerre, nos organisations militaires, nos institutions nationales et internationales prennent toujours leurs racines dans ce temps désormais révolu.

</Abstract>

<Sommaire>

</Sommaire>

<Auteur>

Le Général d’Armée Sir Rupert Smith est l’un des chefs militaires contemporains les plus connus, fort de 40 années d’exercice du commandement opérationnel à tous les niveaux, jusqu’aux plus élevés. Il a commandé la division britannique engagée dans la guerre du Golfe en 1990-1991, les forces des Nations Unies en Bosnie en 1995, le théâtre d’Irlande du Nord de 1996 à 1999. Son dernier poste fut celui du commandant en second de l’OTAN en Europe (DSACEUR), avant son départ du service actif en 2002.

</Auteur>

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Liang, Xiangsui, La Guerre hors limites, Rivage poche

by admin | janvier 28, 2008 7:31

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<Abstract>

La guerre hors limites est un document exceptionnel sur la réflexion stratégique chinoise actuelle. Les auteurs, deux colonels de l’armée de l’air chinoise, nous éclairent sur la perception chinoise des nouveaux conflits et tensions dans le monde. Ils puisent l’essentiel de leurs déductions des opérations menées pendant la guerre du Golfe (1991), comme celle de Sunzi s’inspirèrent des guerres de l’époque des printemps et des Automnes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Partie 1>De la nouvelle forme de guerre</Partie 1>

<Chapitre 1>Tout commence par la révolution des armes</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Le visage du dieu de la guerre</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Un classique qui défie les classiques</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Qu’ont découvert les américains en « tâtant l’éléphant » ?</Chapitre 4>

<Partie 2>Du nouvel art de la guerre</Partie 2>

<Chapitre 5>Nouvelle martingale pour jeu stratégique</Chapitre 5>

<Chapitre 6>a la recherche de la règle de la victoire: porter l’épée au flanc de l’adversaire</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Toutes les methodes ramenées à une seule: la « combinaison hors limites » </Chapitre 7>

<Chapitre 8>Principes essentiels</Chapitre 8>

<Conclusion/>

</Sommaire>

<Auteur>

Qiao Liang [0829 5328], whose ancestors came from Hunan Province, was born in Xin [1823] County, Shanxi Province, to a military family in 1955. He is a member of the Chinese Writers’ Union. Presently, he is assistant director of the production office of the air force’s political department and holds the rank of senior colonel in the air force, along with being a grade one writer.

His most important works include Gate to the Final Epoch [; Spiritual Banner ; and Great Glacial River . He has repeatedly won national and military awards. In addition to his literary creations, he has applied himself over a long period of time to the research of military theory and joined with other writers to pen A Discussion of Military Officer Quality [Junguan Suzhi Lun 6511 1351 4790 6347 6158]; Viewing the Global Military Big Powers [Shijie Junshi Lieqiang Bolan 0013 3954 6511 0057 0441 1730 0590 6031]; and A Listing of the Rankings of Global Military Powers [Quanqiu Junli Paihang Bang 0356 3808 6511 0500 2226 5887 2831].

WEB, http://cryptome.org/cuw.htm

wwi: /internet/Biographies/Qiao_liang-2009-12-05-11-32-13/

</Auteur>

<Auteur>

Wang Xiangsui [3769 3276 4482] was born in Guangzhou to a military family in 1954. He joined the army at the end of 1970. He successively assumed the positions of political instructor, group political commissar, section deputy head, regiment political commissar, and division deputy political commissar. Presently, he works in the Guangzhou Military Region Air Force Political Unit and holds the rank of senior colonel.

He has cooperated with other authors to write the books A Discussion of Military Officer Quality; Viewing the Global Military Powers; and A Record of Previous Major Global Wars

</Auteur>

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